Café des Beaux Arts

Café des Beaux Arts

Adresse : 7 Quai Malaquais, 75006 Paris

Téléphone : 01 43 54 08 55

Situé en face d’un Louvre caché par des rangées de platanes, le café des Beaux Arts s’inscrit dans la tradition bistrot la plus surfaite et la plus éhontée de la capitale. L’endroit n’est qu’un point de repère pour touristes égarés entre Notre-Dame et le musée d’Orsay ce qui permet aux gérants de pratiquer l’escroquerie à la tarte tatin surgelée. Au Café des Beaux Arts, la terrasse donne sur les embouteillages tandis que la salade au gaz d’échappement donne la gerbe. Idéal pour faire dégueuler un vautour.

Qu’on leur refasse le portrait à coups de fils barbelés dans la gueule.

 

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La Pomme d’Ève

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Adresse : 1 Rue Laplace, 75005 Paris

Téléphone : 01 43 25 86 18

Comme son nom l’indique, la Pomme d’Anus est la première cave SM sud-africaine de Paris. La clientèle est exclusivement masculine, on y regarde les jeux du Commonwealth, et un pan de mur est même dédié aux insignes des différentes polices du monde (des écussons « politie », « polizei », « police »…). C’est une véritable institution dans le quartier Sorbonne/Panthéon.

Quasiment vide de 18h à 2h du matin, le gros des troupes (environ 3 ou 4 types fin bourrés) arrive vers 2h15, soit un quart d’heure après la fermeture des bars « traditionnels », et juste le temps qu’il faut pour se faire refouler à l’entrée du seul établissement ouvert dans le coin : le Violon Dingue.

Qu’on les gave en batterie et qu’on mange leurs foies avec de la confiture d’oignon.

Aux Trois Mailletz

 

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Adresse : 58, rue Galande, 75006 Paris

Téléphone : 01 43 54 00 79

Les Trois Mailletz nous cassent les oreilles. Bar de pseudo-mélomanes, d’apprentis ménestrels, de musiciens médiocres mais pédants et de chanteurs stagiaires déjà prétentieux. Les boules Quies y seront vos meilleures alliées contre les agressions sonores, véritables insultes à la musique, qui confèrent à ce bar son côté insupportable. Aux Trois Mailletz, il y a toujours un con pour mal jouer du piano ; c’est inaudible, on a envie de passer le pianiste à tabac. Les verres, en plus d’être hors de prix, sont sales et les serveurs n’ont aucune éducation.

Enfin, si vous préférez le bruit de la terrasse au bruit du piano, vous aurez le privilège d’y voir déferler sous vos yeux et toute la nuit les hordes de racailles que vomit le RER B à Saint-Michel.

Qu’on les embroche tout vif pour les faire taire à tout jamais.

 

La Perle

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Adresse : 78 Rue Vieille du Temple, 75003 Paris

Téléphone : 01 42 72 69 93

Haut lieu du conformisme parisien le plus exécrable. Situé au cœur du Marais, il est à l’image dudit quartier : un lieu qui devait jadis avoir une âme mais que la gentrification putride a dévoyé au point d’en faire pâlir les pierres. La prétendue authenticité est aussi dérisoire qu’un béret sur la tête de Patrick Bruel. Tout n’est que simulacre et simulation. Ce rade n’est une institution que parce que quelques trend-setters l’ont décrété. D’abord fréquenté par une clientèle de happy few, d’artistes ratés et de gommeux de tous poils, il a défrayé la chronique quand Galliano y a cramé sa carrière suite à une panzer cuite en mondovision, attirant ainsi tout un ramassis de wanabees jet-setters mal dégrossis, qui viennent y laver les restes de leur provincialité tenace.

On y croise des messieurs, accompagnés de petits chiens à trous du cul apparents et aux prénoms d’antan, causant chiffons, farfouillant dans leur sac à main, croisant les jambes comme des catherinettes en goguette et des femmes pubardes ou modeuses à la voix poissarde portant virilement leurs couilles en bandoulière. On vient s’y montrer pour siroter un mojito statutaire dans l’espoir de tromper l’ennui qui pourtant règne en maître.

Qu’on les oblige à porter des chemises Kiabi et des chaussures Bata avant de les conduire au pilori pour une session shooting.

L’Urgence Bar

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Adresse : 45, rue Monsieur le Prince. 75006 Paris

Téléphone : 01 43 26 45 69

Si vous n’êtes pas malade en entrant dans ce bar, vous le serez en repartant, un peu comme dans un hôpital français. À l’Urgence Bar, les serveuses sont lookées telles de véritables infirmières sauf qu’on ne peut pas les baiser dans les chiottes comme dans Grey’s Anatomy, ce qui est décevant.

À l’Urgence Bar, des mixtures (qu’ils appellent « suppositoire », « laxatif », « viagra »…) couleur vomi et fort peu alcoolisées sont vendues à des prix exorbitants dans des éprouvettes. Ces salopards ont donc poussé leur concept jusqu’à imiter l’industrie pharmaceutique : vendre du poison à des prix prohibitifs. Finalement, leur concept est très proche de celui du Zéro de Conduite sauf qu’on est passé de la garderie à l’hosto. À croire que ces deux bars sont gérés par les mêmes enflures.

Qu’on euthanasie cette clique de charlatans à coups de seringue dans les yeux.

Le Bonaparte

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Adresse : 42, rue Bonaparte, 75006 Paris.

Téléphone : 01 43 26 42 81

Le café Bonaparte est abominable tous les jours de la semaine, de 8h00 à 2h00. Sur cette terrasse bruyante et étriquée où règne une ambiance atrocement triste, même la vue sur l’église Saint-Germain-des-Prés a du mal à nous faire oublier qu’on est entouré de touristes abrutis ainsi que de la pire race qui n’ait jamais été chiée depuis que la Terre existe : « l’intellectuel germanopratin ». Celui-ci y est attiré, tel une mouche à merde sur un étron fraîchement sorti du moule, en raison de la proximité des lieux avec le cinéma de l’atroce BHL.

En consultant la carte, vous resterez bouche bée : 12 euros la pinte de bière soit 24 euros du litres. On pourrait presque croire à une explosion soudaine du cours du houblon mais on est simplement installé dans un établissement géré par des escrocs et des pourritures de la pire espèce, mal élevés et méprisants de surcroît. Quant à leur bouffe (peut-on appeler ça ainsi?) même un petit rwandais dénutri n’en voudrait pas.

Si notre Premier Consul de France pouvait, demain, sortir de son caveau des Invalides et qu’il venait à découvrir que son nom a été apposé à cette verrue dans Paris, nul doute qu’il ordonnerait la canonnade et la charge de hussards la plus brutale pour en finir avec ces saletés.

Qu’on les fasse tous crever à coups de baïonnettes dans les couilles.

Le Fantôme

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Adresse : 36, rue de Paradis, 75010 Paris

Téléphone : 09 66 87 11 20

Subtil mélange entre la cafétéria d’un lycée technique et l’espace relax d’une MJC, le Fantôme est un énième bar à la con pour déjà-ringards. Des bornes d’arcade çà et là, un baby-foot, un comptoir à pizza, du mobilier bon marché… Les murs sont repeints à l’arrache en bleu dégueulis, et l’insonorisation inexistante donne l’impression d’un hall de gare.

La faune locale est un peu la même qu’au Mauri7 ou chez Jeannette, c’est-à-dire des trous de nœud narcissiques qui s’auto-reniflent le cul derrière de grosses lunettes conceptuelles. Malgré ses pintes chères et sa vilaine vinasse de clodo, le proprio peut compter sur le grégarisme de sa clientèle de blaireaux pour lui assurer ses vieux jours.

Qu’on les force tous à chier des briques s’ils aiment tant jouer à Tetris.

 

Le Zéro de Conduite

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Adresse : 14, rue Jacob, 75006 Paris.

Téléphone : 01 46 34 26 35

Si comme toutes personnes adultes normalement constituées vous avez passé le stade anal depuis fort longtemps, n’allez pas dans cet endroit où l’Homme est rabaissé à son niveau le plus vil. On y boit dans des biberons des cocktails dégueulasses (sans alcool?) et hors de prix portant des noms ridicules de dessins animés (Mickey, Lucky Luke, Marsupilamerde…). La couleur et l’odeur de leurs tétines de biberons ne sont pas sans rappeler la couleur et l’odeur du fond de leur unique chiotte cradingue et nous amènent à nous demander si ces faces d’anus ont déjà entendu parler du mot « hygiène ».

Sur place, il y a des jeux de société incomplets et dégradés donc inutilisables. Quand à leur affreuse déco cartoon-BD, elle n’est visiblement pas assez laide pour faire fuir les quelques attardés mentaux qui viennent ici pour téter du jus de merde en biberon, mais tout juste assez laide pour faire s’enrager Uderzo, Dupuis et Peyo.

Qu’on les enferme dans un congélateur à -40° puisqu’ils veulent jouer les bébés.

Le Moose bar

Moose bar

Adresse : 16, rue des 4 Vents, 75006 Paris.

Téléphone : 01 46 33 77 00

Cet ersatz de pub canadien est une insulte au peuple de Paris. De la bière à la bouffe en passant par les toilettes on peut dire que tout pue la merde et l’immondice dans cette anomalie de la nuit parisienne. La “décoration” se limite à une paire de patins à glace, des rondins de bouleau, une casquette des Yankees et des murs odieusement tapissés d’écrans plats qui diffusent en boucle des courses de camions ouvriers ou des matchs de cricket auxquels personne ne comprend rien.

Au Moose bar, on a l’intime conviction que tout a été mis en œuvre pour séduire une clientèle issue du sous-prolétariat anglo-saxon le plus pauvre. Par ailleurs, si vous souhaitez choper la pire des infections intestinales (à défaut de choper une  abjecte truie anglaise) forcez-vous, en fermant les yeux, à goûter leur ignoble poutine : cet immangeable plat canadien qui nous rappelle à quel point les français peuvent être fiers de leur gastronomie. Dernier détail, et pas des moindres, les serveurs sont tous des cons et des malpropres qui ne parlent même pas français.

Qu’on les boute hors de France à coup de crosse de hockey dans le crâne.

Pub Saint Germain

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Adresse : 17, rue de l’Ancienne Comédie, 75006 Paris

Téléphone : 01 56 81 13 13

Lieu de prédilection des nouveaux riches cosmopolites et autres arrivistes de tout poil, le Pub Saint Germain est à l’image de ce que dégageait le couple Sarko/Bruni : un étalage aussi prétentieux qu’insupportable du mauvais goût et de l’inélégance la plus crasse. En entrant, vous commencerez par subir les hypocrites courbettes d’un serviteur en costard avant de vous installer à une petite table cernée d’un côté par un groupe d’affreux qataris et de l’autre, par une demi-pute à talons accompagnée d’un Beigbeder cloné.  Dans ce capharnaüm de décadence, tout en chopinant votre pinte de Kronenbourg à 11 euros 50, vous ne pourrez vous empêcher de penser, par humanisme atavique, aux jeunes pakistanais surexploités qui s’affairent en cuisine à préparer les pires tartares de Paris. Conseil : au moment de sortir votre carte bleue, optez plutôt pour la sortie-basket. Autre conseil : n’y allez pas.

Qu’on pende haut et court cette bande de vermines avec leurs cravates.