Chloe’s mini food and beverage

Chloé's

Adresse : 47, avenue Trudaine 75009 Paris

Téléphone : 01 45 26 92 53

Si vous souhaitez torchonner 260 de nos bon vieux francs dans un malheureux quignon de pain, trois feuilles de salade, un radis, deux burgers de la taille d’un macaron et un verre de vinasse, Chloe’s est là pour se charger de l’escroquerie. Car les étrons qui tiennent cette fosse sceptique mal vidangée ont tout pigé au marketing : chez Chloe’s, tout est mini sauf les prix (bien évidemment). Tout est mini vous dis-je, y compris les tables, les chaises pour poser son cul et même les mamelles de la serveuse. L’endroit est tenu par un individu qui fait assez bien semblant d’être poli, faut reconnaître. Avec son chapeau à plume, sa défroque de poète raté et ses sourires hypocrites, il vous donnera copieusement l’envie de lui flinguer les ratiches à la chevrotine ainsi que celles de toute la clientèle de bobos prétentieux qui pavanent dans ce boui-boui comme des poux dans un tonneau de caca.

Testée et exécrée par Parisàchier, la cupcakerie industrielle et les brunchs standardisés sont aussi ruineux qu’immangeables et les efforts de présentation ne suffiront pas à masquer l’infamie culinaire qui souille votre assiette. Fermez les yeux, ça vous donnera même une impression de “comme dans les latrines”. En parlant de latrines, si j’avais su, j’y serais allé pour chier dans une barquette en plastique, au moins j’aurais mieux mangé et pour pas un rond.

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Le Pré aux Clercs

le pré au clerc

Adresse : 30, rue Bonaparte, 75006 Paris

Téléphone : 01 43 54 41 73

Dans le Pré aux Clercs du XVIème siècle, le mousquetaire dégainait bravement son épée pour gagner le cœur des femmes par l’honneur et le courage ; aujourd’hui la fiotte de l’hyperclasse germanopratine y dégaine une American Express pour fourrer le baveux d’une demi-pute en Prada. C’est aussi ça la décadence.

Côté restauration, tout est prétendument “maison”. Ce baratin mensonger a le mérite d’être limpide : au Pré aux Clercs tout est bien évidemment bas de gamme, surgelé, immangeable et hors de prix. Les serveurs répondent tous aux seuls critères valides pour faire de la restauration à Paris : étourdis, stressants, maladroits, impolis. Et si vous voulez farcir la brochette de cons qui jouent les m’as-tu-vu en terrasse avec leurs Visa Gold, vous pourrez respirer les émanations nauséabondes refoulées par la bouche d’égout voisine.

Qu’on leur bourre un gros coup de genou dans les parties.

Le Batofar

batofar

Adresse : port de la gare, 75013 Paris

Téléphone : 01 53 60 17 00

À quelques encablures du périphérique et des voies ferrées de la gare d’Austerlitz, c’est dans une atmosphère cantine, œuf pourri et rat d’égout que cette cabotière merdique propose une restauration en dessous de tout, de la qualité au service. Burgers faisandés, tagliatelles pourries à 65 euros du kilo, le tout servi par des cons désinvoltes et impudents. Même les rats qui fréquentent le secteur ne voudraient pas de cet outrage à la gastronomie. Si vous n’êtes pas tombés malades après cela, vous pourrez toujours rejoindre les ploucs et les pétasses qui s’entassent dans la cale, comme des déportés dans un wagon à bestiaux, pour se pâmer devant les forfaitures musicales de quelques DJ tout juste bons à pendre au grand mât d’artimon.

Sur le pont, une terrasse bruyante offre une vue imprenable sur la BNF et le ministère des finances, à savoir tout ce qu’on on a fait de plus laid en matière d’architecture à Paris. On y trouve des bêcheuses de province sans importance – mais qui s’en donnent avec leurs défroques Zadig & Voltaire – rivalisant de bêtise et d’inculture crasse, le tout parfumé par les effluves fétides et puantes des eaux de la Seine.

Qu’on les enferme à fond de cale au pain sec et à l’eau.

Péniche Concorde Atlantique

concorde altantique

Adresse : Port Solférino – 23, quai Anatole France. 75007 Paris

Téléphone : 01 40 56 02 82

À deux pas du palais Bourbon, des marins d’eau douce de la nuit parisienne ont laissé s’échouer leur embarcation : la Péniche Concorde Atlantique. À son bord (ça pue l’œuf pourri), point de marinier : les poufiasses décérébrées du marketing rivalisent de vanité avec les connasses égocentriques de la communication. C’est le Radeau de la Pétasse. Elles s’imaginent probablement faire du yachting en trémoussant leur cul de pute sur des mixs abominablement chiés par des DJ au talent plus que discutable. C’est à s’en boucher les oreilles. Mieux, c’est à les jeter par dessus le bord.

Les tarifs inaccessibles de la Péniche Concorde relèvent de la plus scandaleuse des pirateries. Quant aux toilettes (souvent inondées par l’eau de la Seine), elles sont comme les DJ, les videurs et les serveurs : suintantes, ignobles, et sales.

Qu’on ordonne aux U-Boot d’aller torpiller ce fichu rafiot.

Café Etienne Marcel

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Adresse : 64 Rue Tiquetonne, 75002 Paris

Téléphone : 01 45 08 01 03

Espèce de grande terrasse en bordure d’autoroute, le café Etienne Marcel affiche ouvertement une homophobie de bas étage en se plaçant sur une ligne übergay friendly. Intolérablement bruyant avec ses innombrables passages de bagnoles, scooters, bus et pompiers, l’endroit est à proscrire si vous n’êtes pas de la sur-jaquette, exhibitionniste, voyeur, noise-addict, ou accompagné d’un petit porc laineux exophtalmique à strabisme divergent et à queue enroulée sur le bas du dos (un carlin).

Les consommateurs ne perdant jamais une occasion de vous piner le cul des yeux, de vous fister le troufignou mentalement, ou de vous faire un face-sitting cérébral, les rares gars du coin qui auraient encore une sexualité moyenâgeuse (un enfant, c’est un papa bourré qui jute sur maman) prennent tous la résolution d’éviter soigneusement de passer devant ce solarium à ciel ouvert. Il paraît même que le café Etienne Marcel dispose d’une salle à l’intérieur, comme un vrai bistrot.

 Qu’on les force à se faire branler jusqu’au plaisir par une vieille pute à nibards violets de la rue Saint-Denis.

De Clercq, les rois de la frite

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Adresse : 184 Rue Saint-Jacques, 75005 Paris
Téléphone :01 43 54 24 20

L’odeur d’un chiotte « Toi-Toi » après 3 jours de festoche « ska-dub-reggae » est plus appétissante que le relent de graillon dégueulasse qui émane chaque midi de ce méchant boui-boui. Où que l’on soit dans le quartier, on réprime sans cesse un dégueulis tellement le fluide merdeux des rois de la frite semble stagner alentour. C’est bien simple, à côté de cette saloperie, les déjà-puants du coin McDo et Quick passeraient presque pour une boutique de sent-bon de ploucs de type Séphora. Les rois de la frite feraient bien de se recycler dans les émétiques. C’est là qu’est l’avenir.

Qu’on leur graisse le poil avec leur huile de friture, ces porcs laineux.

Birdland Café

birdland café

Adresse : 8, rue Guisarde, 75006 Paris

Téléphone : 01 43 26 97 59

Triste et dégoûtante copie des pires pubs de la Perfide Albion, le Birdland Café défigure Saint-Germain-des-Prés tous les jours de l’année, dimanche et lundi exclus. Idéal pour gâcher une soirée entre amis, le Birdland Café vous escroque dans un cadre normé et conformiste. Un lieu si peu original qu’on y sert de la Heineken, qu’on y subit les mêmes daubes “musicales” que dans n’importe quel autre bar du quartier et qu’on y utilise les mêmes ficelles que chez les voisins de l’Eden Park : beaucoup de pubs avec un peu de rugby pour satisfaire des ploucs et des jackys.

Qu’on les décapite un par un pour jouer au rugby avec leurs trognes.

 

El guacamole

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Adresse : 37 Rue Yves Toudic, 75010 Paris

Téléphone : 01 42 41 09 09

Ce resto mexicain est excessivement cher, surtout pour bouffer des burritos au caoutchouc. Car non, ce n’est certainement pas du bœuf. M’est avis que les ingrédients doivent provenir des restes de pigeons qui volettent au dessus de vos têtes, viennent chier dans vos verres, et crèvent éclatés par des taxis sur la chaussée, accomplissant ainsi le joli cycle de l’alimentation de cette saloperie de rat volant.

Le céviche est digne d’un dégueulis d’âne souffrant de la gastro. Service déplorable, c’est à se demander comment les services d’hygiène n’ont pas encore fait fermer l’établissement.

Qu’on leur foute des piri piri dans les oreilles et qu’on les plonge dans leur bassine de guacamole.

Chez Prune

chezprune

Adresse : 36 Rue Beaurepaire, 75010 Paris

Téléphone : 01 42 41 30 47

Nous savons tous que le canal Saint-Martin est farci de ces pétasses à Stetson et de ces connards barbus à jeans trop court qui se prennent en photo pour l’afficher ensuite sur le web. Sachez alors, si vous ne le saviez pas, que Chez Prune est un concentré de ces bobos infects et nauséeux, gonflés de bien-pensance et de moralisation à deux roubles.

Ce ramassis de merdes braille à qui mieux-mieux leurs âneries géopolitiques malapprises, empêchant toute discussion construite et censée dans l’intégralité du rade. Si vous passez dans les environs, vous entendrez le bar vomir une soupe sonore et débilitante, poussant le vice jusqu’à emmerder les clochards qui sirotent tranquillement leur deuxième litre de vin, là.

Amis du bon gout, passez votre chemin !

Qu’on écrase ces infâmes.

La Grosse Caisse

la grosse caisse

Adresse : 160, rue Montmartre, 75002 Paris

Téléphone : 01 40 41 05 56

Cette saloperie mérite la récompense de « grosse merde ».

Afin de justifier l’appellation de « bar rock », vous trouverez aux murs deux-trois effigies de rockeurs sexagénaires ayant vendu leur âme au Dieu Dollar et quelques affiches affreusement progressistes et foutrement dans l’air du temps. Ne cherchez pas ici de la contestation, vous seriez déçus.

Les serveurs sont d’une insoutenable insolence et n’ont aucun scrupule à augmenter arbitrairement les prix des consommations en fin de soirée. Preuve supplémentaire que la rock attitude revendiquée est avant tout un moyen d’attirer le péquenaud de banlieue dans leur dépotoir bruyant au possible (remarque, il faut bien couvrir les bruits de la circulation de la rue).

Si l’odeur de leur bouffe dégueu vous a donné la nausée, descendez les quelques marches glissantes de pissat et d’autres secrétions, puis dégobillez là où bon vous semble. Vous ne serez pas le premier.

Pour une meilleure appréciation, remplacer « Grosse Caisse » par « Petite Pédale ».

Qu’on leur fasse écouter du Stromae jusqu’au perçage de tympans.