Earth’s Kitchen

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Adresse: 5, rue Daunou, 75002 Paris

Téléphone : 01 47 03 32 02

Ouvrir un bar à la fois conformiste, hostile, désagréable et sans ambiance, il fallait le faire. Et bien les faces de fiente qui tiennent ce dépotoir à rupins l’ont fait. Des ouvriers de bureaux, suffisants et très cons, gangrènent constamment les lieux. Le décor “new-yorkais” normé et ultra-conventionnel doit certainement les faire rêver et leur donner l’impression qu’ils ont été mutés à Manhattan pour prendre du galon dans leur carrière d’esclave de la Banque à perpétuité.

Naturellement les bières et les cocktails sont quelconques et très chers. Derrière le zinc, les serveuses sont inefficaces et mal élevées, tout juste bonnes à faire triquer des salariés fraîchement sortis du büro. Au Earth’s Kitchen, le midi, on peut même manger ce qu’ils osent appeler de la nourriture. Tout est bien évidemment impropre à la consommation : écœurant, surgelé et toxique.

Qu’on leur balance un 747 dans la tronche pour faire comme au 11 septembre.

 

Le Sans Souci

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Adresse : 65 Rue Jean-Baptiste Pigalle, 75009 Paris

Téléphone : 01 53 16 17 04

Le Sans Souci aurait pu rester le nom du palais d’été du roi de Prusse Frédéric II. Malheureusement aujourd’hui, c’est aussi le nom d’un établissement parisien gentrifié par les attardés mentaux et les idiots suffisants du microcosme de la prod’ et de la comm’. C’est pourquoi au Sans Souci, tout individu étranger à ces secteurs ouvriarieux sera immédiatement toisé, analysé, scanné, dévisagé, montré du doigt, méprisé, moqué, ostracisé, exclu. Une forme de néo-fascisme communautaire parfaitement assumée par cette clique de bobos mal dégrossis et prétendument “de gôche”.

L’intérieur du bar ne présentant strictement aucune forme d’intérêt, ces faces d’étron agglutinent, sur le trottoir, devant le bar, où ils gloussent sur leurs dernières pantalonnades publicitaires en buvant des cocktails à faible teneur en alcool et à forte teneur en euro, transformant ainsi l’espace public en fosse à purin à ciel ouvert et incitant les serveurs, bien cons, à intervenir toutes les 5 minutes pour exiger le silence. Il faut dire qu’à Paris, au delà de 15 décibels dans un bar, les menaces et sanctions de la mairie ne tardent pas à tomber. Bref, un établissement que l’authentique fêtard se gardera, sans souci, de fréquenter.

Qu’on les fasse trimer à la chaîne pendant 40 ans à l’usine d’emboutissage de Montigny-en-Gohelle jusqu’à ce que leurs dents en tombent.

Café Etienne Marcel

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Adresse : 64 Rue Tiquetonne, 75002 Paris

Téléphone : 01 45 08 01 03

Espèce de grande terrasse en bordure d’autoroute, le café Etienne Marcel affiche ouvertement une homophobie de bas étage en se plaçant sur une ligne übergay friendly. Intolérablement bruyant avec ses innombrables passages de bagnoles, scooters, bus et pompiers, l’endroit est à proscrire si vous n’êtes pas de la sur-jaquette, exhibitionniste, voyeur, noise-addict, ou accompagné d’un petit porc laineux exophtalmique à strabisme divergent et à queue enroulée sur le bas du dos (un carlin).

Les consommateurs ne perdant jamais une occasion de vous piner le cul des yeux, de vous fister le troufignou mentalement, ou de vous faire un face-sitting cérébral, les rares gars du coin qui auraient encore une sexualité moyenâgeuse (un enfant, c’est un papa bourré qui jute sur maman) prennent tous la résolution d’éviter soigneusement de passer devant ce solarium à ciel ouvert. Il paraît même que le café Etienne Marcel dispose d’une salle à l’intérieur, comme un vrai bistrot.

 Qu’on les force à se faire branler jusqu’au plaisir par une vieille pute à nibards violets de la rue Saint-Denis.

Le 41 Club

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Adresse : 41 rue de Quincampoix 75004 Paris

Téléphone : 0140270790

Un incontournable du stupre parisien, on y rentre comme dans un moulin si tant est qu’on est non-accompagné et bien ré-bou, mais en chemise. Dedans, c’est le mouvement perpétuel. On monte sans cesse à l’étage, on redescend, des gens se mordillent les doigts en regardant une rombière sucer le nœud d’un pompier raté, tandis qu’une demi-douzaine de rugbymen se secouent la bite en attendant leur tour.

Vous pouvez, pour vous détendre, boire une bonne rasade de Clan Campbell servi dans un verre Fanta au comptoir, ou opter pour une boutanche de vodka sobrement étiquetée « Wodka » (8,99 euros chez tous les bons hard-discounters). Sérieux, les gars, on dirait une boîte roumaine votre truc.

Qu’on les laisse s’entre-dévorer dans leur trou à rat miteux.

Café Petite

café petite

Adresse : 52 Rue René Boulanger, 75010 Paris

Téléphone : 01 42 03 30 16

Dans l’attente de votre plat, vous aurez la possibilité de commander un kir framboise (vous noterez l’absurdité de cet oxymore) ou une bière de maçon diluée à la pisse.

Puis, reniant toute connaissance de la gastronomie française, vous vous verrez proposer une nourriture de PMU à prix d’or, dans un vacarme excessivement stressant et une ambiance bobo-isante qui fout la nausée.

Vous attendrez environ une bonne demi-heure avant que ne se présente devant vous une serveuse apathique et décharnée, presque vide et transparente. Mais comment peut-elle porter les plats ?! Vous demanderez-vous. Ah oui ! Les assiettes sont quasiment vides et la nourriture transparente elles-aussi. Vu la qualité, c’est aussi bien de ne pas trop en manger. C’est un coup à chier du cul.

Qu’on les attache au pilori jusqu’à évanouissement.

Chez Prune

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Adresse : 36 Rue Beaurepaire, 75010 Paris

Téléphone : 01 42 41 30 47

Nous savons tous que le canal Saint-Martin est farci de ces pétasses à Stetson et de ces connards barbus à jeans trop court qui se prennent en photo pour l’afficher ensuite sur le web. Sachez alors, si vous ne le saviez pas, que Chez Prune est un concentré de ces bobos infects et nauséeux, gonflés de bien-pensance et de moralisation à deux roubles.

Ce ramassis de merdes braille à qui mieux-mieux leurs âneries géopolitiques malapprises, empêchant toute discussion construite et censée dans l’intégralité du rade. Si vous passez dans les environs, vous entendrez le bar vomir une soupe sonore et débilitante, poussant le vice jusqu’à emmerder les clochards qui sirotent tranquillement leur deuxième litre de vin, là.

Amis du bon gout, passez votre chemin !

Qu’on écrase ces infâmes.

La Grosse Caisse

la grosse caisse

Adresse : 160, rue Montmartre, 75002 Paris

Téléphone : 01 40 41 05 56

Cette saloperie mérite la récompense de « grosse merde ».

Afin de justifier l’appellation de « bar rock », vous trouverez aux murs deux-trois effigies de rockeurs sexagénaires ayant vendu leur âme au Dieu Dollar et quelques affiches affreusement progressistes et foutrement dans l’air du temps. Ne cherchez pas ici de la contestation, vous seriez déçus.

Les serveurs sont d’une insoutenable insolence et n’ont aucun scrupule à augmenter arbitrairement les prix des consommations en fin de soirée. Preuve supplémentaire que la rock attitude revendiquée est avant tout un moyen d’attirer le péquenaud de banlieue dans leur dépotoir bruyant au possible (remarque, il faut bien couvrir les bruits de la circulation de la rue).

Si l’odeur de leur bouffe dégueu vous a donné la nausée, descendez les quelques marches glissantes de pissat et d’autres secrétions, puis dégobillez là où bon vous semble. Vous ne serez pas le premier.

Pour une meilleure appréciation, remplacer « Grosse Caisse » par « Petite Pédale ».

Qu’on leur fasse écouter du Stromae jusqu’au perçage de tympans.

Café des Beaux Arts

Café des Beaux Arts

Adresse : 7 Quai Malaquais, 75006 Paris

Téléphone : 01 43 54 08 55

Situé en face d’un Louvre caché par des rangées de platanes, le café des Beaux Arts s’inscrit dans la tradition bistrot la plus surfaite et la plus éhontée de la capitale. L’endroit n’est qu’un point de repère pour touristes égarés entre Notre-Dame et le musée d’Orsay ce qui permet aux gérants de pratiquer l’escroquerie à la tarte tatin surgelée. Au Café des Beaux Arts, la terrasse donne sur les embouteillages tandis que la salade au gaz d’échappement donne la gerbe. Idéal pour faire dégueuler un vautour.

Qu’on leur refasse le portrait à coups de fils barbelés dans la gueule.

 

Aux Trois Mailletz

 

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Adresse : 58, rue Galande, 75006 Paris

Téléphone : 01 43 54 00 79

Les Trois Mailletz nous cassent les oreilles. Bar de pseudo-mélomanes, d’apprentis ménestrels, de musiciens médiocres mais pédants et de chanteurs stagiaires déjà prétentieux. Les boules Quies y seront vos meilleures alliées contre les agressions sonores, véritables insultes à la musique, qui confèrent à ce bar son côté insupportable. Aux Trois Mailletz, il y a toujours un con pour mal jouer du piano ; c’est inaudible, on a envie de passer le pianiste à tabac. Les verres, en plus d’être hors de prix, sont sales et les serveurs n’ont aucune éducation.

Enfin, si vous préférez le bruit de la terrasse au bruit du piano, vous aurez le privilège d’y voir déferler sous vos yeux et toute la nuit les hordes de racailles que vomit le RER B à Saint-Michel.

Qu’on les embroche tout vif pour les faire taire à tout jamais.

 

L’Urgence Bar

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Adresse : 45, rue Monsieur le Prince. 75006 Paris

Téléphone : 01 43 26 45 69

Si vous n’êtes pas malade en entrant dans ce bar, vous le serez en repartant, un peu comme dans un hôpital français. À l’Urgence Bar, les serveuses sont lookées telles de véritables infirmières sauf qu’on ne peut pas les baiser dans les chiottes comme dans Grey’s Anatomy, ce qui est décevant.

À l’Urgence Bar, des mixtures (qu’ils appellent « suppositoire », « laxatif », « viagra »…) couleur vomi et fort peu alcoolisées sont vendues à des prix exorbitants dans des éprouvettes. Ces salopards ont donc poussé leur concept jusqu’à imiter l’industrie pharmaceutique : vendre du poison à des prix prohibitifs. Finalement, leur concept est très proche de celui du Zéro de Conduite sauf qu’on est passé de la garderie à l’hosto. À croire que ces deux bars sont gérés par les mêmes enflures.

Qu’on euthanasie cette clique de charlatans à coups de seringue dans les yeux.