Black Dog

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Adresse : 26 Rue des Lombards, 75004 Paris

Téléphone : 01 42 71 22 27

Avec sa clique d’éternels ados pâlichons, le Black Dog nous plonge douloureusement dans une ambiance rétro digne des pires photos de classe d’un lycée technique. Redoublants, retriplants, titulaires du permis B, appelés au service militaire, on nage en plein cauchemar STI des 90’s. Matos de récup’ d’inspiration indus’ au-dessus ou tripot clandestin au sous-sol, la déco semble concilier la destinée tragique qui pendait au nez de tous ces cancres : un boulot sur une chaîne de montage en journée ; une sévère dépendance aux jeux de hasard après l’usine.

Comme chez tous les prolos, le look revêt une importance capitale. Si les fringues restent uniformément noires, ceux qui les portent ne rechignent pas pour autant à ce qu’elles soient agrémentées d’une touche d’excentricité : flocage d’insecte ou de créature fantastique ; message simpliste en lettres gothiques ; etc. Il faut bien dire que le folklore nordique ou les sagas islandaises occupent une place de choix parmi les passe-temps de tous ces chevelus, au même titre que la guitare électrique ou la branlette hentaï. En parlant de musique, la sono diffuse principalement du métal et tous les sous-genres qui vont avec, bien que le tout ressemble à s’y méprendre à une mauvaise reprise d’Europe en un peu plus rapide.

Qu’on les force à danser le zouk dans une soirée ebony.

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Le Bar du Marché

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Adresse : 75 Rue de Seine, 75006 Paris

Téléphone : 01 43 26 55 15

Dans sa fausse ambiance vintage, le bar du marché propose un petit bout de terrasse toujours bondé, bien que donnant directement sur une rom dégueulasse mendigotant devant chez Paul. L’endroit est prisé du touriste qui vient se faire étriller à vieux coups de quinze euros la pinte, ou de la petite connasse locale qui vient y claquer son smic d’argent de poche. La palme du ridicule revenant tout de même aux serveurs d’une provincialité manifeste, mais déguisés en titis parisiens d’antan. Gavroche, tablier, chemisette à carreaux… Quelle dèche !

Qu’on les renvoie tous à Rouen d’où ils n’auraient jamais dû partir, ces ploucs.

L’alimentation générale

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Adresse : 64 Rue Jean-Pierre Timbaud, 75011 Paris

Téléphone : 01 43 55 42 50

L’Alimentation Générale est un repaire de gros connards qui n’hésitent pas à porter des lunettes noires en pleine soirée, pensant que c’est encore à la mode.

La ligne commerciale est la diversité et le mélange des genres. Soit. Vous aurez donc droit à un melting-pot de grand n’importe quoi. Musique avariée et nourriture qui fait mal aux oreilles. Tables grasses et chevelures multicolores. Saletés dans les assiettes et dans les verres.

La programmation soi-disant éclectique correspond à du Nova en moins bien (oui ça existe) et à des amateurs qui auraient mieux fait de travailler à l’école.

En fait, c’est un peu comme la fête de l’Huma, mais pour les riches. Car oui, l’entrée est payante les vendredis et samedis (soit les deux soirs de la semaine les plus fréquentés), ce qui, une fois n’est pas coutume, permet de filtrer uniquement les jeunes bourgeois, qu,i dans leur consanguinité incestueuse, se regroupent pour s’aviner en cercle et dépenser leur salaire de pigeons, espérant ramener la fille la plus bourrée du coin et avoir quelque chose à raconter le lundi au café.

Apres avoir déboursé 10€ pour entrer, vous aurez probablement un arrière gout bizarre dans la bouche en entendant Bob Marley et son discours anticapitaliste. Un summum de bobo-attitude. C’est dans l’air du temps.

Enfin… espérons seulement que le badaud couvert d’illusions qui s’est perdu là n’y retournera jamais. Si vous hésitez, je vous suggère de rayer ce bar de votre liste. C’est pour ça que je suis là.

Qu’on coule du plomb fondu dans leurs oreilles.

L’Échelle de Jacob

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Adresse : 12 Rue Jacob, 75006 Paris

Téléphone : 01 46 34 00 29

À ceux qui pensent que l’Échelle de Jacob est un truc en rapport avec la Bible, nous leur précisons qu’il s’agit d’un tas de merde en rapport avec le 6ème. Les enceintes y dégueulent du bruit en continu sur lequel de prétentieuses faces de pute montées sur talons dandinent du cul pour racoler des fiottes encostardées dans l’espoir de prendre un bon coup dans l’oignon pour finir la soirée.

L’ambiance est à mi-chemin entre Melrose Place et Desperate Housewives, c’est vous dire la misère intellectuelle que dégage la clientèle de l’Échelle de Jacob. De la médiocrité des cocktails à la déco toute pourrie en passant par les sourires hypocrites des serveurs, tout sonne faux dans cet établissement que l’authentique fêtard s’efforcera d’éviter.

Qu’on leur insère d’un après l’autre tous les barreaux de l’echelle.

 

 

Aux Trois Mailletz

 

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Adresse : 58, rue Galande, 75006 Paris

Téléphone : 01 43 54 00 79

Les Trois Mailletz nous cassent les oreilles. Bar de pseudo-mélomanes, d’apprentis ménestrels, de musiciens médiocres mais pédants et de chanteurs stagiaires déjà prétentieux. Les boules Quies y seront vos meilleures alliées contre les agressions sonores, véritables insultes à la musique, qui confèrent à ce bar son côté insupportable. Aux Trois Mailletz, il y a toujours un con pour mal jouer du piano ; c’est inaudible, on a envie de passer le pianiste à tabac. Les verres, en plus d’être hors de prix, sont sales et les serveurs n’ont aucune éducation.

Enfin, si vous préférez le bruit de la terrasse au bruit du piano, vous aurez le privilège d’y voir déferler sous vos yeux et toute la nuit les hordes de racailles que vomit le RER B à Saint-Michel.

Qu’on les embroche tout vif pour les faire taire à tout jamais.

 

L’Eden Park Pub

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Adresse : 10 Rue Princesse, 75006 Paris

Téléphone :01 43 26 02 96

Disons-le sans ambage, pour choisir de passer une soirée dans ce bar ultra-marketé portant le même nom qu’une marque de vêtements démodée, il faut être soit un péquenaud, soit un idiot. Raison pour laquelle à l’Eden Park, on trouve les 2 catégories à la fois. Afin de nourrir la connerie abyssale de sa clientèle, l’Eden Park a eu une brillante idée : diffuser, à grands renforts d’écrans plats, de la publicité ponctuée par du foot ou bien de la publicité ponctuée par du rugby.

Ce bar n’a donc pas plus de cachet que de notoriété. C’est un endroit affreusement normé, fréquenté par des types utilisant ce qui leur reste de cerveau pour s’extasier, entre deux spots publicitaires, sur la nullité éhonté d’un Patrice Evra. Serveurs et videurs irrespectueux ignorent les bases de la politesse, c’est courant dans ce quartier, mais cela vaut la peine d’être répété.

Qu’on leur flagelle la gueule à coups de crampons.

La Palette

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Adresse : 43, rue de Seine, 75006 Paris

Téléphone : 01 43 26 68 15

À première vue (le nom, le cadre, le décor…), tout prête à penser qu’il s’agit là d’un bar du Paris authentique et populaire. En s’installant : pas d’erreur, il s’agit bel et bien d’un énième repère de m’as-tu-vu servis par des tocards impolis et arrogants. On y trouve une tripoté de cons qui photographient leur cocktail à 15 euros pour poster sur facebook :  “En terrasse à la Palette” ce qui a le mérite de nous permettre de mesurer le niveau de décérébration des sociétés occidentales.

Plus inquiétant : le soir à la sortie des büro, des gens vont jusqu’à faire la queue sur le trottoir (y compris en période de frimas) pendant de longues minutes en attendant qu’une place se libère en terrasse où s’entassent tous ces frimeurs suffisants tels des sardines en boîtes.

Les vilaines assiettes de charcuterie ne suffisent même pas à tromper l’ennui, la tristesse et le conformisme appauvri qu’incarne toute cette clique de veaux clonés. En terrasse de la Palette, la femme s’auto-persuade qu’elle est belle et intelligente tandis que l’homme, ayant trouvé son tas de fumier, peut enfin faire le coq. Leitmotiv incontournable : les tarifs de la Palette sont prohibitifs et devraient tomber sous le coup de la loi pour entreprise de spéculation frauduleuse sur le spiritueux. D’autant que leurs cocktails ne valent pas mieux qu’un machin polychromique et insignifiant que l’on trouve par dizaine dans les galeries « d’art » avoisinantes. On admettra de façon unanime que débourser 100 euros pour se coller deux malheureux grammes d’alcool dans le sang, c’est presque plus cher que de la cocaïne.

Qu’on les force à bouffer une par une les merdes de chien de la rue de Seine jusqu’à étouffement.

James Hetfeeld’s Pub

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Adresse : 17 Boulevard Poissonnière, 75002 Paris

Téléphone : 01 44 82 06 79

Bon, déjà ça commence mal… Même si on se doute bien que la faute d’orthographe à Hetfield est volontaire quand on connaît la propension de Metallica à traîner le tout venant en justice (for all ?), on se demande bien comment il se fait qu’il existe encore des gens pour nommer un bar du nom du frontman du quatuor de ploucs californiens le plus surestimé de l’histoire du rock.

L’ambiance de ce « pub », c’est un peu comme une chanson de Metallica, à savoir virile et un peu gay. Derrière le bar on se pouponne, on papote chiffons (t-shirts Harley Davidson, Jack Daniel’s, Broie du Noir, etc.), on se recoiffe, mais, en attendant, pour nous autres de l’autre côté du zinc, le service est d’une lenteur prodigieuse. Les écrans plats nous rappellent à quel point on est content de ne pas posséder de télévision ; ils diffusent tantôt des clips de K-maro, tantôt des « rare footage » de Metallica pendant l’enregistrement de l’album Reload, avec Lars Ulrich en train de chier derrière un arbre ou James Hetfield qui change une roue de son pick-up de fermier. De manière générale, l’endroit n’est pas spécialement un repaire de métalleux, mais plutôt un lieu d’afterwork pour CSP moins ou un rendez-vous d’anniversaire pour cadres médiocres en costards C&A.

Qu’on leur fasse écouter en boucle « Anesthesia pulling teeth » jusqu’à ce que mort s’ensuive.

Corcoran’s

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Adresse : 23 Boulevard Poissonnière, 75009 Paris
Téléphone : 01 40 39 00 16

Rien d’irlandais ou de traditionnel.

Réunion improvisée d’étudiants STAPS du Val de Marne, qui finit systématiquement en baston avant la fermeture, avec les racailles qui passent par là. Ces primates doivent se sentir exister lorsque ils comparent leur tour de biceps ou le gout de leurs urines. Attention le premier au sol doit lécher l’urine que tout le bar aura pissé pendant la soirée le long du mur. Les autres auront leur droit de le bastonner pour prouver leur virilité.

Bilan de la soirée : une ou deux filles-mères.

Qu’on les stérilise au chalumeau pour augmenter la moyenne de QI nationale.

Au loup

Au loup

Adresse : 25 Rue Bergère, 75009 Paris ‎

Téléphone : 01 42 46 25 60

Bar plein de péquenauds et de connasses de province qui finissent leurs études à la capitale. Faut les voir faire les coqs et les dindes, pavoisant et glougloutant dans un français plus qu’approximatif, vomissant des phrases toutes faites et apprenant le plan du métro de Paris par cœur, croyant que cela les rend parisiens.

Les consommations sont exorbitantes – ce qui est courant à Paris – et le personnel du bar est insultant et méprisant, ce qui est moins courant et donc tout à fait notable.

Qu’on leur arrache les ongles et qu’on leur fasse manger.