Le 41 Club

club 41

Adresse : 41 rue de Quincampoix 75004 Paris

Téléphone : 0140270790

Un incontournable du stupre parisien, on y rentre comme dans un moulin si tant est qu’on est non-accompagné et bien ré-bou, mais en chemise. Dedans, c’est le mouvement perpétuel. On monte sans cesse à l’étage, on redescend, des gens se mordillent les doigts en regardant une rombière sucer le nœud d’un pompier raté, tandis qu’une demi-douzaine de rugbymen se secouent la bite en attendant leur tour.

Vous pouvez, pour vous détendre, boire une bonne rasade de Clan Campbell servi dans un verre Fanta au comptoir, ou opter pour une boutanche de vodka sobrement étiquetée « Wodka » (8,99 euros chez tous les bons hard-discounters). Sérieux, les gars, on dirait une boîte roumaine votre truc.

Qu’on les laisse s’entre-dévorer dans leur trou à rat miteux.

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Café Petite

café petite

Adresse : 52 Rue René Boulanger, 75010 Paris

Téléphone : 01 42 03 30 16

Dans l’attente de votre plat, vous aurez la possibilité de commander un kir framboise (vous noterez l’absurdité de cet oxymore) ou une bière de maçon diluée à la pisse.

Puis, reniant toute connaissance de la gastronomie française, vous vous verrez proposer une nourriture de PMU à prix d’or, dans un vacarme excessivement stressant et une ambiance bobo-isante qui fout la nausée.

Vous attendrez environ une bonne demi-heure avant que ne se présente devant vous une serveuse apathique et décharnée, presque vide et transparente. Mais comment peut-elle porter les plats ?! Vous demanderez-vous. Ah oui ! Les assiettes sont quasiment vides et la nourriture transparente elles-aussi. Vu la qualité, c’est aussi bien de ne pas trop en manger. C’est un coup à chier du cul.

Qu’on les attache au pilori jusqu’à évanouissement.

Birdland Café

birdland café

Adresse : 8, rue Guisarde, 75006 Paris

Téléphone : 01 43 26 97 59

Triste et dégoûtante copie des pires pubs de la Perfide Albion, le Birdland Café défigure Saint-Germain-des-Prés tous les jours de l’année, dimanche et lundi exclus. Idéal pour gâcher une soirée entre amis, le Birdland Café vous escroque dans un cadre normé et conformiste. Un lieu si peu original qu’on y sert de la Heineken, qu’on y subit les mêmes daubes “musicales” que dans n’importe quel autre bar du quartier et qu’on y utilise les mêmes ficelles que chez les voisins de l’Eden Park : beaucoup de pubs avec un peu de rugby pour satisfaire des ploucs et des jackys.

Qu’on les décapite un par un pour jouer au rugby avec leurs trognes.

 

El guacamole

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Adresse : 37 Rue Yves Toudic, 75010 Paris

Téléphone : 01 42 41 09 09

Ce resto mexicain est excessivement cher, surtout pour bouffer des burritos au caoutchouc. Car non, ce n’est certainement pas du bœuf. M’est avis que les ingrédients doivent provenir des restes de pigeons qui volettent au dessus de vos têtes, viennent chier dans vos verres, et crèvent éclatés par des taxis sur la chaussée, accomplissant ainsi le joli cycle de l’alimentation de cette saloperie de rat volant.

Le céviche est digne d’un dégueulis d’âne souffrant de la gastro. Service déplorable, c’est à se demander comment les services d’hygiène n’ont pas encore fait fermer l’établissement.

Qu’on leur foute des piri piri dans les oreilles et qu’on les plonge dans leur bassine de guacamole.

Chez Prune

chezprune

Adresse : 36 Rue Beaurepaire, 75010 Paris

Téléphone : 01 42 41 30 47

Nous savons tous que le canal Saint-Martin est farci de ces pétasses à Stetson et de ces connards barbus à jeans trop court qui se prennent en photo pour l’afficher ensuite sur le web. Sachez alors, si vous ne le saviez pas, que Chez Prune est un concentré de ces bobos infects et nauséeux, gonflés de bien-pensance et de moralisation à deux roubles.

Ce ramassis de merdes braille à qui mieux-mieux leurs âneries géopolitiques malapprises, empêchant toute discussion construite et censée dans l’intégralité du rade. Si vous passez dans les environs, vous entendrez le bar vomir une soupe sonore et débilitante, poussant le vice jusqu’à emmerder les clochards qui sirotent tranquillement leur deuxième litre de vin, là.

Amis du bon gout, passez votre chemin !

Qu’on écrase ces infâmes.

La Grosse Caisse

la grosse caisse

Adresse : 160, rue Montmartre, 75002 Paris

Téléphone : 01 40 41 05 56

Cette saloperie mérite la récompense de « grosse merde ».

Afin de justifier l’appellation de « bar rock », vous trouverez aux murs deux-trois effigies de rockeurs sexagénaires ayant vendu leur âme au Dieu Dollar et quelques affiches affreusement progressistes et foutrement dans l’air du temps. Ne cherchez pas ici de la contestation, vous seriez déçus.

Les serveurs sont d’une insoutenable insolence et n’ont aucun scrupule à augmenter arbitrairement les prix des consommations en fin de soirée. Preuve supplémentaire que la rock attitude revendiquée est avant tout un moyen d’attirer le péquenaud de banlieue dans leur dépotoir bruyant au possible (remarque, il faut bien couvrir les bruits de la circulation de la rue).

Si l’odeur de leur bouffe dégueu vous a donné la nausée, descendez les quelques marches glissantes de pissat et d’autres secrétions, puis dégobillez là où bon vous semble. Vous ne serez pas le premier.

Pour une meilleure appréciation, remplacer « Grosse Caisse » par « Petite Pédale ».

Qu’on leur fasse écouter du Stromae jusqu’au perçage de tympans.

L’alimentation générale

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Adresse : 64 Rue Jean-Pierre Timbaud, 75011 Paris

Téléphone : 01 43 55 42 50

L’Alimentation Générale est un repaire de gros connards qui n’hésitent pas à porter des lunettes noires en pleine soirée, pensant que c’est encore à la mode.

La ligne commerciale est la diversité et le mélange des genres. Soit. Vous aurez donc droit à un melting-pot de grand n’importe quoi. Musique avariée et nourriture qui fait mal aux oreilles. Tables grasses et chevelures multicolores. Saletés dans les assiettes et dans les verres.

La programmation soi-disant éclectique correspond à du Nova en moins bien (oui ça existe) et à des amateurs qui auraient mieux fait de travailler à l’école.

En fait, c’est un peu comme la fête de l’Huma, mais pour les riches. Car oui, l’entrée est payante les vendredis et samedis (soit les deux soirs de la semaine les plus fréquentés), ce qui, une fois n’est pas coutume, permet de filtrer uniquement les jeunes bourgeois, qu,i dans leur consanguinité incestueuse, se regroupent pour s’aviner en cercle et dépenser leur salaire de pigeons, espérant ramener la fille la plus bourrée du coin et avoir quelque chose à raconter le lundi au café.

Apres avoir déboursé 10€ pour entrer, vous aurez probablement un arrière gout bizarre dans la bouche en entendant Bob Marley et son discours anticapitaliste. Un summum de bobo-attitude. C’est dans l’air du temps.

Enfin… espérons seulement que le badaud couvert d’illusions qui s’est perdu là n’y retournera jamais. Si vous hésitez, je vous suggère de rayer ce bar de votre liste. C’est pour ça que je suis là.

Qu’on coule du plomb fondu dans leurs oreilles.

L’Échelle de Jacob

echelle de jacob

Adresse : 12 Rue Jacob, 75006 Paris

Téléphone : 01 46 34 00 29

À ceux qui pensent que l’Échelle de Jacob est un truc en rapport avec la Bible, nous leur précisons qu’il s’agit d’un tas de merde en rapport avec le 6ème. Les enceintes y dégueulent du bruit en continu sur lequel de prétentieuses faces de pute montées sur talons dandinent du cul pour racoler des fiottes encostardées dans l’espoir de prendre un bon coup dans l’oignon pour finir la soirée.

L’ambiance est à mi-chemin entre Melrose Place et Desperate Housewives, c’est vous dire la misère intellectuelle que dégage la clientèle de l’Échelle de Jacob. De la médiocrité des cocktails à la déco toute pourrie en passant par les sourires hypocrites des serveurs, tout sonne faux dans cet établissement que l’authentique fêtard s’efforcera d’éviter.

Qu’on leur insère d’un après l’autre tous les barreaux de l’echelle.

 

 

Café des Beaux Arts

Café des Beaux Arts

Adresse : 7 Quai Malaquais, 75006 Paris

Téléphone : 01 43 54 08 55

Situé en face d’un Louvre caché par des rangées de platanes, le café des Beaux Arts s’inscrit dans la tradition bistrot la plus surfaite et la plus éhontée de la capitale. L’endroit n’est qu’un point de repère pour touristes égarés entre Notre-Dame et le musée d’Orsay ce qui permet aux gérants de pratiquer l’escroquerie à la tarte tatin surgelée. Au Café des Beaux Arts, la terrasse donne sur les embouteillages tandis que la salade au gaz d’échappement donne la gerbe. Idéal pour faire dégueuler un vautour.

Qu’on leur refasse le portrait à coups de fils barbelés dans la gueule.

 

La Pomme d’Ève

la pomme d eve

 

Adresse : 1 Rue Laplace, 75005 Paris

Téléphone : 01 43 25 86 18

Comme son nom l’indique, la Pomme d’Anus est la première cave SM sud-africaine de Paris. La clientèle est exclusivement masculine, on y regarde les jeux du Commonwealth, et un pan de mur est même dédié aux insignes des différentes polices du monde (des écussons « politie », « polizei », « police »…). C’est une véritable institution dans le quartier Sorbonne/Panthéon.

Quasiment vide de 18h à 2h du matin, le gros des troupes (environ 3 ou 4 types fin bourrés) arrive vers 2h15, soit un quart d’heure après la fermeture des bars « traditionnels », et juste le temps qu’il faut pour se faire refouler à l’entrée du seul établissement ouvert dans le coin : le Violon Dingue.

Qu’on les gave en batterie et qu’on mange leurs foies avec de la confiture d’oignon.