Le Pré aux Clercs

le pré au clerc

Adresse : 30, rue Bonaparte, 75006 Paris

Téléphone : 01 43 54 41 73

Dans le Pré aux Clercs du XVIème siècle, le mousquetaire dégainait bravement son épée pour gagner le cœur des femmes par l’honneur et le courage ; aujourd’hui la fiotte de l’hyperclasse germanopratine y dégaine une American Express pour fourrer le baveux d’une demi-pute en Prada. C’est aussi ça la décadence.

Côté restauration, tout est prétendument “maison”. Ce baratin mensonger a le mérite d’être limpide : au Pré aux Clercs tout est bien évidemment bas de gamme, surgelé, immangeable et hors de prix. Les serveurs répondent tous aux seuls critères valides pour faire de la restauration à Paris : étourdis, stressants, maladroits, impolis. Et si vous voulez farcir la brochette de cons qui jouent les m’as-tu-vu en terrasse avec leurs Visa Gold, vous pourrez respirer les émanations nauséabondes refoulées par la bouche d’égout voisine.

Qu’on leur bourre un gros coup de genou dans les parties.

Le Sans Souci

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Adresse : 65 Rue Jean-Baptiste Pigalle, 75009 Paris

Téléphone : 01 53 16 17 04

Le Sans Souci aurait pu rester le nom du palais d’été du roi de Prusse Frédéric II. Malheureusement aujourd’hui, c’est aussi le nom d’un établissement parisien gentrifié par les attardés mentaux et les idiots suffisants du microcosme de la prod’ et de la comm’. C’est pourquoi au Sans Souci, tout individu étranger à ces secteurs ouvriarieux sera immédiatement toisé, analysé, scanné, dévisagé, montré du doigt, méprisé, moqué, ostracisé, exclu. Une forme de néo-fascisme communautaire parfaitement assumée par cette clique de bobos mal dégrossis et prétendument “de gôche”.

L’intérieur du bar ne présentant strictement aucune forme d’intérêt, ces faces d’étron agglutinent, sur le trottoir, devant le bar, où ils gloussent sur leurs dernières pantalonnades publicitaires en buvant des cocktails à faible teneur en alcool et à forte teneur en euro, transformant ainsi l’espace public en fosse à purin à ciel ouvert et incitant les serveurs, bien cons, à intervenir toutes les 5 minutes pour exiger le silence. Il faut dire qu’à Paris, au delà de 15 décibels dans un bar, les menaces et sanctions de la mairie ne tardent pas à tomber. Bref, un établissement que l’authentique fêtard se gardera, sans souci, de fréquenter.

Qu’on les fasse trimer à la chaîne pendant 40 ans à l’usine d’emboutissage de Montigny-en-Gohelle jusqu’à ce que leurs dents en tombent.

Black Dog

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Adresse : 26 Rue des Lombards, 75004 Paris

Téléphone : 01 42 71 22 27

Avec sa clique d’éternels ados pâlichons, le Black Dog nous plonge douloureusement dans une ambiance rétro digne des pires photos de classe d’un lycée technique. Redoublants, retriplants, titulaires du permis B, appelés au service militaire, on nage en plein cauchemar STI des 90’s. Matos de récup’ d’inspiration indus’ au-dessus ou tripot clandestin au sous-sol, la déco semble concilier la destinée tragique qui pendait au nez de tous ces cancres : un boulot sur une chaîne de montage en journée ; une sévère dépendance aux jeux de hasard après l’usine.

Comme chez tous les prolos, le look revêt une importance capitale. Si les fringues restent uniformément noires, ceux qui les portent ne rechignent pas pour autant à ce qu’elles soient agrémentées d’une touche d’excentricité : flocage d’insecte ou de créature fantastique ; message simpliste en lettres gothiques ; etc. Il faut bien dire que le folklore nordique ou les sagas islandaises occupent une place de choix parmi les passe-temps de tous ces chevelus, au même titre que la guitare électrique ou la branlette hentaï. En parlant de musique, la sono diffuse principalement du métal et tous les sous-genres qui vont avec, bien que le tout ressemble à s’y méprendre à une mauvaise reprise d’Europe en un peu plus rapide.

Qu’on les force à danser le zouk dans une soirée ebony.

Le Batofar

batofar

Adresse : port de la gare, 75013 Paris

Téléphone : 01 53 60 17 00

À quelques encablures du périphérique et des voies ferrées de la gare d’Austerlitz, c’est dans une atmosphère cantine, œuf pourri et rat d’égout que cette cabotière merdique propose une restauration en dessous de tout, de la qualité au service. Burgers faisandés, tagliatelles pourries à 65 euros du kilo, le tout servi par des cons désinvoltes et impudents. Même les rats qui fréquentent le secteur ne voudraient pas de cet outrage à la gastronomie. Si vous n’êtes pas tombés malades après cela, vous pourrez toujours rejoindre les ploucs et les pétasses qui s’entassent dans la cale, comme des déportés dans un wagon à bestiaux, pour se pâmer devant les forfaitures musicales de quelques DJ tout juste bons à pendre au grand mât d’artimon.

Sur le pont, une terrasse bruyante offre une vue imprenable sur la BNF et le ministère des finances, à savoir tout ce qu’on on a fait de plus laid en matière d’architecture à Paris. On y trouve des bêcheuses de province sans importance – mais qui s’en donnent avec leurs défroques Zadig & Voltaire – rivalisant de bêtise et d’inculture crasse, le tout parfumé par les effluves fétides et puantes des eaux de la Seine.

Qu’on les enferme à fond de cale au pain sec et à l’eau.

Péniche Concorde Atlantique

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Adresse : Port Solférino – 23, quai Anatole France. 75007 Paris

Téléphone : 01 40 56 02 82

À deux pas du palais Bourbon, des marins d’eau douce de la nuit parisienne ont laissé s’échouer leur embarcation : la Péniche Concorde Atlantique. À son bord (ça pue l’œuf pourri), point de marinier : les poufiasses décérébrées du marketing rivalisent de vanité avec les connasses égocentriques de la communication. C’est le Radeau de la Pétasse. Elles s’imaginent probablement faire du yachting en trémoussant leur cul de pute sur des mixs abominablement chiés par des DJ au talent plus que discutable. C’est à s’en boucher les oreilles. Mieux, c’est à les jeter par dessus le bord.

Les tarifs inaccessibles de la Péniche Concorde relèvent de la plus scandaleuse des pirateries. Quant aux toilettes (souvent inondées par l’eau de la Seine), elles sont comme les DJ, les videurs et les serveurs : suintantes, ignobles, et sales.

Qu’on ordonne aux U-Boot d’aller torpiller ce fichu rafiot.

Café Etienne Marcel

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Adresse : 64 Rue Tiquetonne, 75002 Paris

Téléphone : 01 45 08 01 03

Espèce de grande terrasse en bordure d’autoroute, le café Etienne Marcel affiche ouvertement une homophobie de bas étage en se plaçant sur une ligne übergay friendly. Intolérablement bruyant avec ses innombrables passages de bagnoles, scooters, bus et pompiers, l’endroit est à proscrire si vous n’êtes pas de la sur-jaquette, exhibitionniste, voyeur, noise-addict, ou accompagné d’un petit porc laineux exophtalmique à strabisme divergent et à queue enroulée sur le bas du dos (un carlin).

Les consommateurs ne perdant jamais une occasion de vous piner le cul des yeux, de vous fister le troufignou mentalement, ou de vous faire un face-sitting cérébral, les rares gars du coin qui auraient encore une sexualité moyenâgeuse (un enfant, c’est un papa bourré qui jute sur maman) prennent tous la résolution d’éviter soigneusement de passer devant ce solarium à ciel ouvert. Il paraît même que le café Etienne Marcel dispose d’une salle à l’intérieur, comme un vrai bistrot.

 Qu’on les force à se faire branler jusqu’au plaisir par une vieille pute à nibards violets de la rue Saint-Denis.

Le Bar du Marché

le bar du marché

Adresse : 75 Rue de Seine, 75006 Paris

Téléphone : 01 43 26 55 15

Dans sa fausse ambiance vintage, le bar du marché propose un petit bout de terrasse toujours bondé, bien que donnant directement sur une rom dégueulasse mendigotant devant chez Paul. L’endroit est prisé du touriste qui vient se faire étriller à vieux coups de quinze euros la pinte, ou de la petite connasse locale qui vient y claquer son smic d’argent de poche. La palme du ridicule revenant tout de même aux serveurs d’une provincialité manifeste, mais déguisés en titis parisiens d’antan. Gavroche, tablier, chemisette à carreaux… Quelle dèche !

Qu’on les renvoie tous à Rouen d’où ils n’auraient jamais dû partir, ces ploucs.

De Clercq, les rois de la frite

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Adresse : 184 Rue Saint-Jacques, 75005 Paris
Téléphone :01 43 54 24 20

L’odeur d’un chiotte "Toi-Toi" après 3 jours de festoche "ska-dub-reggae" est plus appétissante que le relent de graillon dégueulasse qui émane chaque midi de ce méchant boui-boui. Où que l’on soit dans le quartier, on réprime sans cesse un dégueulis tellement le fluide merdeux des rois de la frite semble stagner alentour. C’est bien simple, à côté de cette saloperie, les déjà-puants du coin McDo et Quick passeraient presque pour une boutique de sent-bon de ploucs de type Séphora. Les rois de la frite feraient bien de se recycler dans les émétiques. C’est là qu’est l’avenir.

Qu’on leur graisse le poil avec leur huile de friture, ces porcs laineux.

Le 41 Club

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Adresse : 41 rue de Quincampoix 75004 Paris

Téléphone : 0140270790

Un incontournable du stupre parisien, on y rentre comme dans un moulin si tant est qu’on est non-accompagné et bien ré-bou, mais en chemise. Dedans, c’est le mouvement perpétuel. On monte sans cesse à l’étage, on redescend, des gens se mordillent les doigts en regardant une rombière sucer le nœud d’un pompier raté, tandis qu’une demi-douzaine de rugbymen se secouent la bite en attendant leur tour.

Vous pouvez, pour vous détendre, boire une bonne rasade de Clan Campbell servi dans un verre Fanta au comptoir, ou opter pour une boutanche de vodka sobrement étiquetée « Wodka » (8,99 euros chez tous les bons hard-discounters). Sérieux, les gars, on dirait une boîte roumaine votre truc.

Qu’on les laisse s’entre-dévorer dans leur trou à rat miteux.

Café Petite

café petite

Adresse : 52 Rue René Boulanger, 75010 Paris

Téléphone : 01 42 03 30 16

Dans l’attente de votre plat, vous aurez la possibilité de commander un kir framboise (vous noterez l’absurdité de cet oxymore) ou une bière de maçon diluée à la pisse.

Puis, reniant toute connaissance de la gastronomie française, vous vous verrez proposer une nourriture de PMU à prix d’or, dans un vacarme excessivement stressant et une ambiance bobo-isante qui fout la nausée.

Vous attendrez environ une bonne demi-heure avant que ne se présente devant vous une serveuse apathique et décharnée, presque vide et transparente. Mais comment peut-elle porter les plats ?! Vous demanderez-vous. Ah oui ! Les assiettes sont quasiment vides et la nourriture transparente elles-aussi. Vu la qualité, c’est aussi bien de ne pas trop en manger. C’est un coup à chier du cul.

Qu’on les attache au pilori jusqu’à évanouissement.

Birdland Café

birdland café

Adresse : 8, rue Guisarde, 75006 Paris

Téléphone : 01 43 26 97 59

Triste et dégoûtante copie des pires pubs de la Perfide Albion, le Birdland Café défigure Saint-Germain-des-Prés tous les jours de l’année, dimanche et lundi exclus. Idéal pour gâcher une soirée entre amis, le Birdland Café vous escroque dans un cadre normé et conformiste. Un lieu si peu original qu’on y sert de la Heineken, qu’on y subit les mêmes daubes “musicales” que dans n’importe quel autre bar du quartier et qu’on y utilise les mêmes ficelles que chez les voisins de l’Eden Park : beaucoup de pubs avec un peu de rugby pour satisfaire des ploucs et des jackys.

Qu’on les décapite un par un pour jouer au rugby avec leurs trognes.

 

El guacamole

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Adresse : 37 Rue Yves Toudic, 75010 Paris

Téléphone : 01 42 41 09 09

Ce resto mexicain est excessivement cher, surtout pour bouffer des burritos au caoutchouc. Car non, ce n’est certainement pas du bœuf. M’est avis que les ingrédients doivent provenir des restes de pigeons qui volettent au dessus de vos têtes, viennent chier dans vos verres, et crèvent éclatés par des taxis sur la chaussée, accomplissant ainsi le joli cycle de l’alimentation de cette saloperie de rat volant.

Le céviche est digne d’un dégueulis d’âne souffrant de la gastro. Service déplorable, c’est à se demander comment les services d’hygiène n’ont pas encore fait fermer l’établissement.

Qu’on leur foute des piri piri dans les oreilles et qu’on les plonge dans leur bassine de guacamole.

Chez Prune

chezprune

Adresse : 36 Rue Beaurepaire, 75010 Paris

Téléphone : 01 42 41 30 47

Nous savons tous que le canal Saint-Martin est farci de ces pétasses à Stetson et de ces connards barbus à jeans trop court qui se prennent en photo pour l’afficher ensuite sur le web. Sachez alors, si vous ne le saviez pas, que Chez Prune est un concentré de ces bobos infects et nauséeux, gonflés de bien-pensance et de moralisation à deux roubles.

Ce ramassis de merdes braille à qui mieux-mieux leurs âneries géopolitiques malapprises, empêchant toute discussion construite et censée dans l’intégralité du rade. Si vous passez dans les environs, vous entendrez le bar vomir une soupe sonore et débilitante, poussant le vice jusqu’à emmerder les clochards qui sirotent tranquillement leur deuxième litre de vin, là.

Amis du bon gout, passez votre chemin !

Qu’on écrase ces infâmes.

La Grosse Caisse

la grosse caisse

Adresse : 160, rue Montmartre, 75002 Paris

Téléphone : 01 40 41 05 56

Cette saloperie mérite la récompense de « grosse merde ».

Afin de justifier l’appellation de « bar rock », vous trouverez aux murs deux-trois effigies de rockeurs sexagénaires ayant vendu leur âme au Dieu Dollar et quelques affiches affreusement progressistes et foutrement dans l’air du temps. Ne cherchez pas ici de la contestation, vous seriez déçus.

Les serveurs sont d’une insoutenable insolence et n’ont aucun scrupule à augmenter arbitrairement les prix des consommations en fin de soirée. Preuve supplémentaire que la rock attitude revendiquée est avant tout un moyen d’attirer le péquenaud de banlieue dans leur dépotoir bruyant au possible (remarque, il faut bien couvrir les bruits de la circulation de la rue).

Si l’odeur de leur bouffe dégueu vous a donné la nausée, descendez les quelques marches glissantes de pissat et d’autres secrétions, puis dégobillez là où bon vous semble. Vous ne serez pas le premier.

Pour une meilleure appréciation, remplacer "Grosse Caisse" par "Petite Pédale".

Qu’on leur fasse écouter du Stromae jusqu’au perçage de tympans.

L’alimentation générale

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Adresse : 64 Rue Jean-Pierre Timbaud, 75011 Paris

Téléphone : 01 43 55 42 50

L’Alimentation Générale est un repaire de gros connards qui n’hésitent pas à porter des lunettes noires en pleine soirée, pensant que c’est encore à la mode.

La ligne commerciale est la diversité et le mélange des genres. Soit. Vous aurez donc droit à un melting-pot de grand n’importe quoi. Musique avariée et nourriture qui fait mal aux oreilles. Tables grasses et chevelures multicolores. Saletés dans les assiettes et dans les verres.

La programmation soi-disant éclectique correspond à du Nova en moins bien (oui ça existe) et à des amateurs qui auraient mieux fait de travailler à l’école.

En fait, c’est un peu comme la fête de l’Huma, mais pour les riches. Car oui, l’entrée est payante les vendredis et samedis (soit les deux soirs de la semaine les plus fréquentés), ce qui, une fois n’est pas coutume, permet de filtrer uniquement les jeunes bourgeois, qu,i dans leur consanguinité incestueuse, se regroupent pour s’aviner en cercle et dépenser leur salaire de pigeons, espérant ramener la fille la plus bourrée du coin et avoir quelque chose à raconter le lundi au café.

Apres avoir déboursé 10€ pour entrer, vous aurez probablement un arrière gout bizarre dans la bouche en entendant Bob Marley et son discours anticapitaliste. Un summum de bobo-attitude. C’est dans l’air du temps.

Enfin… espérons seulement que le badaud couvert d’illusions qui s’est perdu là n’y retournera jamais. Si vous hésitez, je vous suggère de rayer ce bar de votre liste. C’est pour ça que je suis là.

Qu’on coule du plomb fondu dans leurs oreilles.

L’Échelle de Jacob

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Adresse : 12 Rue Jacob, 75006 Paris

Téléphone : 01 46 34 00 29

À ceux qui pensent que l’Échelle de Jacob est un truc en rapport avec la Bible, nous leur précisons qu’il s’agit d’un tas de merde en rapport avec le 6ème. Les enceintes y dégueulent du bruit en continu sur lequel de prétentieuses faces de pute montées sur talons dandinent du cul pour racoler des fiottes encostardées dans l’espoir de prendre un bon coup dans l’oignon pour finir la soirée.

L’ambiance est à mi-chemin entre Melrose Place et Desperate Housewives, c’est vous dire la misère intellectuelle que dégage la clientèle de l’Échelle de Jacob. De la médiocrité des cocktails à la déco toute pourrie en passant par les sourires hypocrites des serveurs, tout sonne faux dans cet établissement que l’authentique fêtard s’efforcera d’éviter.

Qu’on leur insère d’un après l’autre tous les barreaux de l’echelle.

 

 

Café des Beaux Arts

Café des Beaux Arts

Adresse : 7 Quai Malaquais, 75006 Paris

Téléphone : 01 43 54 08 55

Situé en face d’un Louvre caché par des rangées de platanes, le café des Beaux Arts s’inscrit dans la tradition bistrot la plus surfaite et la plus éhontée de la capitale. L’endroit n’est qu’un point de repère pour touristes égarés entre Notre-Dame et le musée d’Orsay ce qui permet aux gérants de pratiquer l’escroquerie à la tarte tatin surgelée. Au Café des Beaux Arts, la terrasse donne sur les embouteillages tandis que la salade au gaz d’échappement donne la gerbe. Idéal pour faire dégueuler un vautour.

Qu’on leur refasse le portrait à coups de fils barbelés dans la gueule.

 

La Pomme d’Ève

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Adresse : 1 Rue Laplace, 75005 Paris

Téléphone : 01 43 25 86 18

Comme son nom l’indique, la Pomme d’Anus est la première cave SM sud-africaine de Paris. La clientèle est exclusivement masculine, on y regarde les jeux du Commonwealth, et un pan de mur est même dédié aux insignes des différentes polices du monde (des écussons "politie", "polizei", "police"…). C’est une véritable institution dans le quartier Sorbonne/Panthéon.

Quasiment vide de 18h à 2h du matin, le gros des troupes (environ 3 ou 4 types fin bourrés) arrive vers 2h15, soit un quart d’heure après la fermeture des bars "traditionnels", et juste le temps qu’il faut pour se faire refouler à l’entrée du seul établissement ouvert dans le coin : le Violon Dingue.

Qu’on les gave en batterie et qu’on mange leurs foies avec de la confiture d’oignon.

Aux Trois Mailletz

 

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Adresse : 58, rue Galande, 75006 Paris

Téléphone : 01 43 54 00 79

Les Trois Mailletz nous cassent les oreilles. Bar de pseudo-mélomanes, d’apprentis ménestrels, de musiciens médiocres mais pédants et de chanteurs stagiaires déjà prétentieux. Les boules Quies y seront vos meilleures alliées contre les agressions sonores, véritables insultes à la musique, qui confèrent à ce bar son côté insupportable. Aux Trois Mailletz, il y a toujours un con pour mal jouer du piano ; c’est inaudible, on a envie de passer le pianiste à tabac. Les verres, en plus d’être hors de prix, sont sales et les serveurs n’ont aucune éducation.

Enfin, si vous préférez le bruit de la terrasse au bruit du piano, vous aurez le privilège d’y voir déferler sous vos yeux et toute la nuit les hordes de racailles que vomit le RER B à Saint-Michel.

Qu’on les embroche tout vif pour les faire taire à tout jamais.

 

La Perle

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Adresse : 78 Rue Vieille du Temple, 75003 Paris

Téléphone : 01 42 72 69 93

Haut lieu du conformisme parisien le plus exécrable. Situé au cœur du Marais, il est à l’image dudit quartier : un lieu qui devait jadis avoir une âme mais que la gentrification putride a dévoyé au point d’en faire pâlir les pierres. La prétendue authenticité est aussi dérisoire qu’un béret sur la tête de Patrick Bruel. Tout n’est que simulacre et simulation. Ce rade n’est une institution que parce que quelques trend-setters l’ont décrété. D’abord fréquenté par une clientèle de happy few, d’artistes ratés et de gommeux de tous poils, il a défrayé la chronique quand Galliano y a cramé sa carrière suite à une panzer cuite en mondovision, attirant ainsi tout un ramassis de wanabees jet-setters mal dégrossis, qui viennent y laver les restes de leur provincialité tenace.

On y croise des messieurs, accompagnés de petits chiens à trous du cul apparents et aux prénoms d’antan, causant chiffons, farfouillant dans leur sac à main, croisant les jambes comme des catherinettes en goguette et des femmes pubardes ou modeuses à la voix poissarde portant virilement leurs couilles en bandoulière. On vient s’y montrer pour siroter un mojito statutaire dans l’espoir de tromper l’ennui qui pourtant règne en maître.

Qu’on les oblige à porter des chemises Kiabi et des chaussures Bata avant de les conduire au pilori pour une session shooting.

L’Urgence Bar

urgence bar

Adresse : 45, rue Monsieur le Prince. 75006 Paris

Téléphone : 01 43 26 45 69

Si vous n’êtes pas malade en entrant dans ce bar, vous le serez en repartant, un peu comme dans un hôpital français. À l’Urgence Bar, les serveuses sont lookées telles de véritables infirmières sauf qu’on ne peut pas les baiser dans les chiottes comme dans Grey’s Anatomy, ce qui est décevant.

À l’Urgence Bar, des mixtures (qu’ils appellent "suppositoire", "laxatif", "viagra"…) couleur vomi et fort peu alcoolisées sont vendues à des prix exorbitants dans des éprouvettes. Ces salopards ont donc poussé leur concept jusqu’à imiter l’industrie pharmaceutique : vendre du poison à des prix prohibitifs. Finalement, leur concept est très proche de celui du Zéro de Conduite sauf qu’on est passé de la garderie à l’hosto. À croire que ces deux bars sont gérés par les mêmes enflures.

Qu’on euthanasie cette clique de charlatans à coups de seringue dans les yeux.

Le Bonaparte

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Adresse : 42, rue Bonaparte, 75006 Paris.

Téléphone : 01 43 26 42 81

Le café Bonaparte est abominable tous les jours de la semaine, de 8h00 à 2h00. Sur cette terrasse bruyante et étriquée où règne une ambiance atrocement triste, même la vue sur l’église Saint-Germain-des-Prés a du mal à nous faire oublier qu’on est entouré de touristes abrutis ainsi que de la pire race qui n’ait jamais été chiée depuis que la Terre existe : "l’intellectuel germanopratin". Celui-ci y est attiré, tel une mouche à merde sur un étron fraîchement sorti du moule, en raison de la proximité des lieux avec le cinéma de l’atroce BHL.

En consultant la carte, vous resterez bouche bée : 12 euros la pinte de bière soit 24 euros du litres. On pourrait presque croire à une explosion soudaine du cours du houblon mais on est simplement installé dans un établissement géré par des escrocs et des pourritures de la pire espèce, mal élevés et méprisants de surcroît. Quant à leur bouffe (peut-on appeler ça ainsi?) même un petit rwandais dénutri n’en voudrait pas.

Si notre Premier Consul de France pouvait, demain, sortir de son caveau des Invalides et qu’il venait à découvrir que son nom a été apposé à cette verrue dans Paris, nul doute qu’il ordonnerait la canonnade et la charge de hussards la plus brutale pour en finir avec ces saletés.

Qu’on les fasse tous crever à coups de baïonnettes dans les couilles.

Le Fantôme

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Adresse : 36, rue de Paradis, 75010 Paris

Téléphone : 09 66 87 11 20

Subtil mélange entre la cafétéria d’un lycée technique et l’espace relax d’une MJC, le Fantôme est un énième bar à la con pour déjà-ringards. Des bornes d’arcade çà et là, un baby-foot, un comptoir à pizza, du mobilier bon marché… Les murs sont repeints à l’arrache en bleu dégueulis, et l’insonorisation inexistante donne l’impression d’un hall de gare.

La faune locale est un peu la même qu’au Mauri7 ou chez Jeannette, c’est-à-dire des trous de nœud narcissiques qui s’auto-reniflent le cul derrière de grosses lunettes conceptuelles. Malgré ses pintes chères et sa vilaine vinasse de clodo, le proprio peut compter sur le grégarisme de sa clientèle de blaireaux pour lui assurer ses vieux jours.

Qu’on les force tous à chier des briques s’ils aiment tant jouer à Tetris.

 

L’Eden Park Pub

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Adresse : 10 Rue Princesse, 75006 Paris

Téléphone :01 43 26 02 96

Disons-le sans ambage, pour choisir de passer une soirée dans ce bar ultra-marketé portant le même nom qu’une marque de vêtements démodée, il faut être soit un péquenaud, soit un idiot. Raison pour laquelle à l’Eden Park, on trouve les 2 catégories à la fois. Afin de nourrir la connerie abyssale de sa clientèle, l’Eden Park a eu une brillante idée : diffuser, à grands renforts d’écrans plats, de la publicité ponctuée par du foot ou bien de la publicité ponctuée par du rugby.

Ce bar n’a donc pas plus de cachet que de notoriété. C’est un endroit affreusement normé, fréquenté par des types utilisant ce qui leur reste de cerveau pour s’extasier, entre deux spots publicitaires, sur la nullité éhonté d’un Patrice Evra. Serveurs et videurs irrespectueux ignorent les bases de la politesse, c’est courant dans ce quartier, mais cela vaut la peine d’être répété.

Qu’on leur flagelle la gueule à coups de crampons.

Le Zéro de Conduite

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Adresse : 14, rue Jacob, 75006 Paris.

Téléphone : 01 46 34 26 35

Si comme toutes personnes adultes normalement constituées vous avez passé le stade anal depuis fort longtemps, n’allez pas dans cet endroit où l’Homme est rabaissé à son niveau le plus vil. On y boit dans des biberons des cocktails dégueulasses (sans alcool?) et hors de prix portant des noms ridicules de dessins animés (Mickey, Lucky Luke, Marsupilamerde…). La couleur et l’odeur de leurs tétines de biberons ne sont pas sans rappeler la couleur et l’odeur du fond de leur unique chiotte cradingue et nous amènent à nous demander si ces faces d’anus ont déjà entendu parler du mot "hygiène".

Sur place, il y a des jeux de société incomplets et dégradés donc inutilisables. Quand à leur affreuse déco cartoon-BD, elle n’est visiblement pas assez laide pour faire fuir les quelques attardés mentaux qui viennent ici pour téter du jus de merde en biberon, mais tout juste assez laide pour faire s’enrager Uderzo, Dupuis et Peyo.

Qu’on les enferme dans un congélateur à -40° puisqu’ils veulent jouer les bébés.

Le Moose bar

Moose bar

Adresse : 16, rue des 4 Vents, 75006 Paris.

Téléphone : 01 46 33 77 00

Cet ersatz de pub canadien est une insulte au peuple de Paris. De la bière à la bouffe en passant par les toilettes on peut dire que tout pue la merde et l’immondice dans cette anomalie de la nuit parisienne. La “décoration” se limite à une paire de patins à glace, des rondins de bouleau, une casquette des Yankees et des murs odieusement tapissés d’écrans plats qui diffusent en boucle des courses de camions ouvriers ou des matchs de cricket auxquels personne ne comprend rien.

Au Moose bar, on a l’intime conviction que tout a été mis en œuvre pour séduire une clientèle issue du sous-prolétariat anglo-saxon le plus pauvre. Par ailleurs, si vous souhaitez choper la pire des infections intestinales (à défaut de choper une  abjecte truie anglaise) forcez-vous, en fermant les yeux, à goûter leur ignoble poutine : cet immangeable plat canadien qui nous rappelle à quel point les français peuvent être fiers de leur gastronomie. Dernier détail, et pas des moindres, les serveurs sont tous des cons et des malpropres qui ne parlent même pas français.

Qu’on les boute hors de France à coup de crosse de hockey dans le crâne.

Pub Saint Germain

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Adresse : 17, rue de l’Ancienne Comédie, 75006 Paris

Téléphone : 01 56 81 13 13

Lieu de prédilection des nouveaux riches cosmopolites et autres arrivistes de tout poil, le Pub Saint Germain est à l’image de ce que dégageait le couple Sarko/Bruni : un étalage aussi prétentieux qu’insupportable du mauvais goût et de l’inélégance la plus crasse. En entrant, vous commencerez par subir les hypocrites courbettes d’un serviteur en costard avant de vous installer à une petite table cernée d’un côté par un groupe d’affreux qataris et de l’autre, par une demi-pute à talons accompagnée d’un Beigbeder cloné.  Dans ce capharnaüm de décadence, tout en chopinant votre pinte de Kronenbourg à 11 euros 50, vous ne pourrez vous empêcher de penser, par humanisme atavique, aux jeunes pakistanais surexploités qui s’affairent en cuisine à préparer les pires tartares de Paris. Conseil : au moment de sortir votre carte bleue, optez plutôt pour la sortie-basket. Autre conseil : n’y allez pas.

Qu’on pende haut et court cette bande de vermines avec leurs cravates.

La Palette

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Adresse : 43, rue de Seine, 75006 Paris

Téléphone : 01 43 26 68 15

À première vue (le nom, le cadre, le décor…), tout prête à penser qu’il s’agit là d’un bar du Paris authentique et populaire. En s’installant : pas d’erreur, il s’agit bel et bien d’un énième repère de m’as-tu-vu servis par des tocards impolis et arrogants. On y trouve une tripoté de cons qui photographient leur cocktail à 15 euros pour poster sur facebook :  “En terrasse à la Palette” ce qui a le mérite de nous permettre de mesurer le niveau de décérébration des sociétés occidentales.

Plus inquiétant : le soir à la sortie des büro, des gens vont jusqu’à faire la queue sur le trottoir (y compris en période de frimas) pendant de longues minutes en attendant qu’une place se libère en terrasse où s’entassent tous ces frimeurs suffisants tels des sardines en boîtes.

Les vilaines assiettes de charcuterie ne suffisent même pas à tromper l’ennui, la tristesse et le conformisme appauvri qu’incarne toute cette clique de veaux clonés. En terrasse de la Palette, la femme s’auto-persuade qu’elle est belle et intelligente tandis que l’homme, ayant trouvé son tas de fumier, peut enfin faire le coq. Leitmotiv incontournable : les tarifs de la Palette sont prohibitifs et devraient tomber sous le coup de la loi pour entreprise de spéculation frauduleuse sur le spiritueux. D’autant que leurs cocktails ne valent pas mieux qu’un machin polychromique et insignifiant que l’on trouve par dizaine dans les galeries "d’art" avoisinantes. On admettra de façon unanime que débourser 100 euros pour se coller deux malheureux grammes d’alcool dans le sang, c’est presque plus cher que de la cocaïne.

Qu’on les force à bouffer une par une les merdes de chien de la rue de Seine jusqu’à étouffement.

James Hetfeeld’s Pub

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Adresse : 17 Boulevard Poissonnière, 75002 Paris

Téléphone : 01 44 82 06 79

Bon, déjà ça commence mal… Même si on se doute bien que la faute d’orthographe à Hetfield est volontaire quand on connaît la propension de Metallica à traîner le tout venant en justice (for all ?), on se demande bien comment il se fait qu’il existe encore des gens pour nommer un bar du nom du frontman du quatuor de ploucs californiens le plus surestimé de l’histoire du rock.

L’ambiance de ce "pub", c’est un peu comme une chanson de Metallica, à savoir virile et un peu gay. Derrière le bar on se pouponne, on papote chiffons (t-shirts Harley Davidson, Jack Daniel’s, Broie du Noir, etc.), on se recoiffe, mais, en attendant, pour nous autres de l’autre côté du zinc, le service est d’une lenteur prodigieuse. Les écrans plats nous rappellent à quel point on est content de ne pas posséder de télévision ; ils diffusent tantôt des clips de K-maro, tantôt des "rare footage" de Metallica pendant l’enregistrement de l’album Reload, avec Lars Ulrich en train de chier derrière un arbre ou James Hetfield qui change une roue de son pick-up de fermier. De manière générale, l’endroit n’est pas spécialement un repaire de métalleux, mais plutôt un lieu d’afterwork pour CSP moins ou un rendez-vous d’anniversaire pour cadres médiocres en costards C&A.

Qu’on leur fasse écouter en boucle "Anesthesia pulling teeth" jusqu’à ce que mort s’ensuive.

Delaville Café

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Adresse : 34 Boulevard de Bonne Nouvelle, 75010 Paris

Téléphone : 01 48 24 48 09

Les mouches voletant autour de mon verre rappellent que le De la Ville Café est sale, puant et infesté de parasites, humains compris. Le cadre était pourtant prometteur… mais non. Ces saloperies ont réussi à nous proposer un melting-pot de sièges bancals, une acoustique désastreuse et des coûts prohibitifs. Les serveurs maladroits nous feraient presque pitié s’ils n’étaient pas antipathiques et aggressifs.

Ce lieu propose des "salons" d’un mauvais gout rarement atteint. Vous aurez peut-être la malchance de rencontrer les abrutis du Jamel Comedy Club, qui après avoir vomi leur texte de 50 mots de vocabulaire, viennent se faire offrir des verres tout suant et répandant une odeur pestilentielle autour d’eux.

Devant tant de prétention on ne peut que dégueuler à s’en arracher les tripes. N’étant pas trop saoul, j’ai choisi de chier dans les urinoirs.

Qu’on les dissolve dans un bain d’acide.

Dédé la frite

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Adresse : 52 Rue Notre-Dame des Victoires, 75002 Paris

Téléphone : 01 40 41 99 90

A mi-chemin entre une cantine et un espace autogéré, l’endroit se veut sans prétention avec ses banquettes éventrées et ses tables en formica.  Si les croque-monsieur pas cuits et les frites molles et marrons éveillent plus le souvenir de la cantine d’antan, les toilettes tiennent plus de l’espace autogéré. On y pénètre comme dans la caravane d’une diseuse de bonne aventure, c’est-à-dire par une espèce de rideau de porte fort laid et couleur dégobillon. En face de soi, une poubelle qui vomit du papier essuie-main et, de part et d’autre, deux chiottes sans abattants maculés de pissat et du carrelage constellé de papier rose détrempé. Nul besoin de mentionner qu’on y hésite même à pisser, de peur de voir une bêbête cafardisante nous sauter à la gorge.

Qu’on leur bourre leurs frites marron dans l’urètre pour voir si elles ressortent jaunâtres.

The Frog and Princess

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Adresse : 9 Rue Princesse, 75006 Paris

Téléphone : 01 40 51 77 38

Ersatz de pub anglais sentant la moisissure et la pisse, fréquenté par des wannabes féminisés et emparfumés et par des greluches au QI vertigineusement abyssal. Toute la soirée, chacun se regarde le trou du cul, en tentant d’approcher le bar.

La musique est exécrable. La nourriture est industrielle et ferait dégueuler un rat. Les bières coupées à l’eau sont à 5€ en happy hours ! N’importe qui ayant déjà été dans un pub en Angleterre reconnaitra au Frog & Princess une arnaque de haut vol.

Qu’on les noie dans leurs chiottes infectes.

Corcoran’s

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Adresse : 23 Boulevard Poissonnière, 75009 Paris
Téléphone : 01 40 39 00 16

Rien d’irlandais ou de traditionnel.

Réunion improvisée d’étudiants STAPS du Val de Marne, qui finit systématiquement en baston avant la fermeture, avec les racailles qui passent par là. Ces primates doivent se sentir exister lorsque ils comparent leur tour de biceps ou le gout de leurs urines. Attention le premier au sol doit lécher l’urine que tout le bar aura pissé pendant la soirée le long du mur. Les autres auront leur droit de le bastonner pour prouver leur virilité.

Bilan de la soirée : une ou deux filles-mères.

Qu’on les stérilise au chalumeau pour augmenter la moyenne de QI nationale.

O’Sullivans Cafe & Bar

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Adresse: 1 Boulevard Montmartre, 75002 Paris

Téléphone : 01 40 26 73 41

Florilège de connards. Bouffe dégueu et hors de prix et personnel sentant la sueur.

Côté ambiance: bar extrêmement bruyant; musique affreuse. Imaginez-vous dans un décor des années 80, affreusement kitsch, avec des sportifs des années 90, gominés et au QI avoisinant la température rectale, et de la pop-music des années 2000, celle qui donne des boutons. Vous y êtes, la nausée vous prendra très vite à la gorge. je vous convie à dégueuler derrière les banquettes pour nourrir les cafards résidents. Pour ceux qui préfèrent déféquer, ne vous gênez pas, vous ne serez pas les premiers.

Qu’on les force à revenir aux années 40. Y avait des beaux costumes.

Studio Bercot

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Adresse : 29 Rue des Petites Écuries 75010 Paris

Téléphone :

01 42 46 15 55
Ceci est une école de stylisme. Oui apparemment, certains ne reculent devant rien. Je ne m’étendrai pas sur l’absurdité du concept de l’école de stylisme, ni sur l’hypocrisie des professeurs ratés qui y "enseignent". Comment peuvent-ils penser qu’ayant manqué leur carrière, ils pourraient réussir à enseigner?
La dégaine des jeunes fumant leur clope devant la porte de l’école prouve la pauvreté de l’enseignement de l’école. C’est un festival de mauvais goût, on en dégueulerait par terre, à noyer les pigeons. Ces prétentieux iront quémander un stage chez Jean-Paul Gauthier, dans l’espoir de suivre Lagerfeld chez Chanel, mais les meilleurs d’entre eux finiront vendeur chez H&M.

Qu’on leur plante des aiguilles à tricoter dans la moiteur de leurs orifices.

Au loup

Au loup

Adresse : 25 Rue Bergère, 75009 Paris ‎

Téléphone : 01 42 46 25 60

Bar plein de péquenauds et de connasses de province qui finissent leurs études à la capitale. Faut les voir faire les coqs et les dindes, pavoisant et glougloutant dans un français plus qu’approximatif, vomissant des phrases toutes faites et apprenant le plan du métro de Paris par cœur, croyant que cela les rend parisiens.

Les consommations sont exorbitantes – ce qui est courant à Paris – et le personnel du bar est insultant et méprisant, ce qui est moins courant et donc tout à fait notable.

Qu’on leur arrache les ongles et qu’on leur fasse manger.

 

Le Comptoir Général

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Adresse : 80 Quai de Jemmapes, 75010 Paris

Téléphone : 01 44 88 20 45

Ah là là c’est dommage… ça aurait pu être un endroit si sympa, un peu reculé, un peu dissimulé, un peu alternatif… mais non, c’est simplement à chier. Et donc digne d’être présent dans les pages de ce blog.

L’accueil est froid comme une porte de prison. J’ai même vu un petit blanc se voir  refuser l’accès au bar par un grand noir musculeux, ravi de montrer qu’il a le pouvoir. Si jamais vous persistez à vouloir franchir le seuil de ce bar, vous le verrez envahi de hipsters, yuppies et autres molassons féminisés. En bref, le rebut du genre humain.

Alcool très cher (pinte à 7 euros), ambiance prétendument ethnico-culturo-artistique (cf cabinet de curiosité, assez ridicule quand on y regarde de plus près) et anticoloniale, silencieusement antifrançaise. On n’est pas à une contradiction près.

Qu’on défèque dans la gueule ouverte des connards jusqu’à débordement.

Épicerie de la cour

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Adresse : 6 Cour des Petites Écuries, 75010 Paris

Téléphone : 01 42 47 07 36

L’épicerie de la cour ou comment transformer un couloir en lieu de réunion. On se contorsionne pour atteindre une chaise ou dès qu’une personne entre dans la pièce, pour la laisser passer.  On est censé grignoter, mais ce n’est pas bon. Non, non, non, franchement, ça ne marche pas du tout. Aucune personne censée ne souhaite s’arrêter dans ce café. Ils vont chercher la bière au bar d’à côté; toilettes sur le palier du dessus, c’est vraiment pitoyable. Fermeture à 16h. Probablement pour la pause caca du serveur. Réouverture à 18h. Cela devait être un gros caca.

Qu’on étouffe ces cons avec leurs muffins tout secs.

Swinging Londress

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Adresse : 97 Rue du Faubourg Saint-Denis, 75010 Paris

Téléphone : 01 47 70 33 82

Rythmé par le tremblement des murs au passage des voitures, camions, motos, vélos, vous pourrez apprécier votre consommation dans une odeur de pisse. L’ambiance morose est digne d’un retour d’enterrement et le service est affreusement long. Vous aurez donc le temps d’observer la décoration vulgairement ethnique et kitsch à souhait, ainsi que le barman prétentieux qui joue son cador avec un shaker dont il ne sait pas se servir, un peu comme Tom Cruise dans Cocktail mais en bien plus laid.

Il sert – dans des verres sales – les mojitos des damoiselles à partir d’une mixture toute préparée (traduction : avec du rhum Dia), avec de la glace non pilée, ce qui est une hérésie pour les connaisseurs. Rien à retirer de ce bar, donc.

Qu’on noie ces cons dans leurs affreuses chiottes.

Café Van Hoos & Sons

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Adresse : 19 Rue Richer, 75009 Paris

Téléphone : 01 75 43 40 40

C’est très cher et très inutile. Dénué de sens commercial, les vendeurs vous proposent des grains de café ultra-dégueu et ultra-cher. Une épicerie propose des produits divers et variés, tels que des plantes à faire pousser soi même (mais qui ne poussent pas sous nos latitudes) ou des cafetières/théières aussi onéreuses qu’inefficaces. En résumé : pour les snobs qui refusent de boire du café « Grand-mère » en prétendant que c’est pour le bas peuple.

Qu’on leur bourre l’estomac de grains de café à en faire péter leur foie.

Folie’s café

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Adresse : 16 Rue Geoffroy-Marie, 75009 Paris

Téléphone : 01 48 24 04 91

Si vous arrivez à lire le menu rédigé en russe, si vous vous moquez des règles élémentaires de grammaire et d’orthographe, et si vous appréciez de côtoyer des artistes subventionnées et cooptés par le système et autres lopettes du showbiz qui se produisent dans cet antre du kitsch et du mauvais gout – je veux bien sur parler des Folies Bergère-, alors vous adorerez le Folies café. Sinon passez votre chemin, et c’est le meilleur conseil que je puisse vous donner. Ces connards

Qu’on pende ces connards aux lanternes de la salle de spectacle.

Chez Douieb

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Adresse : 11 Bis Rue Geoffroy-Marie, 75009 Paris

Téléphone : 01 42 46 38 10

Devanture de kebab désaffecté et  déco de mauvais gout, l’intérieur est triste et l’accueil bas de gamme. Autant dire que la première impression est mauvaise. Pour ceux qui n’auront pas vomi en entrant à cause de l’odeur, le pain sec et la boite de thon ED vous coûteront la bagatelle de 7€50. Aucun choix et aucune qualité. Certainement pas de bonjour ni de merci, mais par contre, on insistera assez vulgairement sur le prix. Inutile de mentionner que tout cela vous restera en travers de la gorge.

Qu’on leur vomisse sur la tête jusqu’à étouffement.

Chez Jeanette

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Adresse : 47 Rue du Faubourg Saint-Denis, 75010 Paris

Téléphone : 01 47 70 30 89

Lieux prisé des hipsters stagiaires pour sa supposée branchitude temporaire, ce qui justifie de la nourriture bas de gamme à des tarifs prohibitifs. Je passe sur le style et le volume musical en adéquation avec ces dégénérés. C’est vraiment dommage, car avant son invasion par ces ignobles parasites, c’était un endroit tout à fait fréquentable.  Ou comment transformer un bistrot parisien en four à merde.

Donc : mérite qu’on s’y arrête pour vomir sur leurs tables. Et puis qu’ils se rasent leur putain de saloperie de moustache de pédophile.

Nanashi

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Adresse : 31 rue de Paradis, 75010 Paris

Téléphone : 01 40 22 05 55

C’est fou cette frénésie sur les restaurant asiatiques. A croire que c’est un gage de qualité. Bon, là, en l’occurrence c’est quand même pas très bon, il faut le dire. Apparemment il y en a trois dans Paris. N’y allez pas. C’est pas très frais et ultra cher. Quatorze euros au minimum pour une souplette aux champignons desséchés et une ambiance de cantine de pré-pubères bruyants et malodorants. Ils proposent aussi de la Bionade, comme tout centre de rassemblement néo-bobo et pseudo-écolo. Celle qu’on m’a servie était pleine de moisissures, toute dégueulasse, quasi gélatineuse. La serveuse en était bien déconfite, et me l’a échangée sans un « désolé, merci, pardon ».

Qu’on jette ces escrocs dans une marmite de bionade moisie, ça soignera peut-être leur mauvaise peau.

Le Truskel

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Adresse : 12 Rue Feydeau, 75002 Paris
Téléphone : 01 40 26 59 97

Rempli de boutonneux, prétentieux et chevelus bobos. Idéal pour vomir derrière le bar ou dans les chiottes. Parfois, ce pub reçoit des boutonneux, prétentieux et chevelus bobos qui miaulent derrière leur guitare. Plutôt que derrière le bar, je recommande dans ces cas de dégueuler sur ces connards en louboutin.

Pratique pour baiser un/une Erasmus aviné(e) derrière un buisson du parc le plus proche.

Le Cinquante

Le 50

Adresse : 50 Rue de Lancry, 75010 Paris

Téléphone : 01 42 02 36 83

Bar de récupération caractérisé par son assemblage de meubles et sièges chinés chez Emmaüs. Sous prétexte de proposer des concerts de jazz gratuitement, ne connait pas le happy hour et pratique des tarifs bien trop élevés.

Devise revendiquée : « on veut avoir l’air cool et bohème mais on se fait un max de thunes sur les consos ».

El Papi Chulo

restaurant bar tapas espagnol El Papi Chulo Paris

Adresse : 12 Rue des Petites Écuries, 75010 Paris

Téléphone : 01 42 46 22 40

Bar supposément espagnol, au vu de sa décoration odieusement kitsch. Toute personne ayant déjà été en Espagne, ne serait-ce que pour un ravitaillement en clope et alcool (ce qui est le principal attrait du pays), comprendra rapidement la supercherie des lieux. Courage si vous osez y manger. Verres de gonzesses, bières infâmes, tapas Lidl.

Qu’on leur enfourne des chupitos en travers de leurs narines, cela atténuera peut-être leur affreux accent.

W for Wok

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Adresse : 12 rue des Petites Ecuries, 75010 Paris

Téléphone : 01 42 46 57 74

Gras et inutile.  Du MacDo avec des baguettes; autant dire du vomi en lamelles frit dans du graillon. C’est tout simplement une honte à la nourriture asiatique. A se demander si les gars-joe qui servent ont déjà mis un pied en Asie.

Tresoro d’Italia

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Adresse : 7, rue Rougemont 75009 Paris

Téléphone : 01 47 70 63 11

Accueil froid voire insultant. Musique offensante et salle non nettoyée depuis les années 90. Bouteille de vinasse italienne hors de prix (et probablement diluée au vinaigre).

Je conseille vivement cet endroit, spécialement si vous souhaitez attraper une infection intestinale et chier mou pendant plusieurs jours. Je ne comprends pas que les services d’hygiène n’aient pas fermé cet endroit. Peut-être est-ce en cours.

Qu’on force le barman à ingurgiter les ignominies que son cuistot ose servir.

Big Fernand

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Adresse : 55 Rue du Faubourg Poissonnière, 75009 Paris
Téléphone : 01 47 70 54 72

Burgererie bobo et écolo tendance qui sous réserve de produits supposément frais, propose des tarifs excessifs. Vous mangerez pour 15€ minimum un burger qui en vaut 2 ou 3 maximum ; mais vous aurez eu la chance de faire 40 min de file d’attente en plein rue et en plein froid, entre deux pubards aux lunettes gigantesques et au pantalon trop court.

De surcroît  les produits ne sont pas particulièrement frais, puisque très probablement fournis au Monop d’a coté, maître de la chaîne des pesticides et de l’épuisement des sols.

Qu’on leur bourre leur pain dans la gueule jusqu’à étouffement.